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Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) s'installera au Canada dans l'intention de concurrencer les institutions financières locales. ICBC a acheté les six succursales canadiennes de la Bank of East Asia et elle compte s'en servir comme tremplin pour accroître son offre au pays. "[Le Canada] est le meilleur moment pour s'installer," a confié Minggianb Bi, le chef des opérations canadiennes.
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Arch Re Facultative vient d'annoncer l'ouverture d'un nouveau bureau à Montréal, Québec, qui renforce l'engagement de Arch ReFacultative sur le marché canadien de la réassurance. Le nouveau bureau à Montréal permettra à l'entreprise d'accroître ses activités au Québec et dans les provinces de l'Atlantique.
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Les cinq plus importantes banques au Canada ont vu leurs profits grimper de près des deux tiers au premier trimestre de 2010 par rapport à la même période il y a un an. Les institutions bancaires ont enregistré un bénéfice net totalisant 5,09 milliards $ grâce à des provisions pour pertes sur créances généralement en baisse et à un regain de vie des prêts hypothécaires. Les banques canadiennes figurent parmi celles qui ont été le moins affectées par la crise du crédit de 2008-09.
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eFront, éditeur de solutions dédiées à la Gestion Alternative et à la Gestion des Risques, annonce l’ouverture d’un bureau à Montréal. Le nouveau bureau aura pour objectif de servir les sociétés canadiennes investissant dans le Private Equity et l’Immobilier. L’ouverture de ce nouveau bureau offre à eFront un accès au secteur dynamique de la Gestion Alternative canadienne. En effet, le marché anticipe une croissance de 30% des contrats dans le Private Equity en 2010.
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La province de l'Ontario mise sur le secteur financier pour aider à créer des emplois et des occasions de réussite pour la province. Un nouveau Conseil de directeurs généraux des plus importantes entreprises de services financiers du Canada a rencontré le premier ministre de la province, Dalton McGuinty. Le Conseil vise à faire de l'Ontario l'un des 10 plus importants centres financiers au monde. Plus de 350 000 personnes sont à l'emploi des secteurs financiers et de l'assurance de l'Ontario. Toronto est la troisième plus grande concentration d'emplois en services financiers en Amérique du Nord.
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Maples Finance, une firme des îles Caïmans, poursuit son expansion et ouvre un bureau à Montréal. L'entreprise est un administrateur indépendant de fonds pour les grands clients institutionnels. Le bureau montréalais comptera 11 employés, avec pour objectif de faire grimper ce chiffre à une cinquantaine. Les employés sont des comptables ou des experts en technologie de l'information.
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Fidelity Investments Canada a ouvert officiellement son nouveau bureau de Montréal qui accueillera les membres de son "Équipe Canada" ainsi que des équipes de vente au détail et institutionnelles. Fondée à Boston en 1997, Équipe Canada regroupe 24 gestionnaires de portefeuille et analystes de recherche qui gèrent des fonds d'actions et des mandats institutionnels.
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Calgary sera l'hôte de la réunion d'un groupe qui finance des projets de développement en Amérique latine et les Caraïbes. La ville organisera la réunion de la Banque interaméricaine de développement en 2011. Le Premier ministre Stephen Harper affirme que la décision reflète le statut en hausse de Calgary en tant que centre financier mondial. La réunion rassemblera des milliers de banquiers internationaux, hommes d'affaires et les dirigeants nationaux à Calgary.
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Même au plus fort de la crise financière les banques Canadiens n'ont cessé de prospérer. De plus, en octobre, le Forum économique mondial a qualifié le système bancaire Canadien le plus sûr au monde. Le contexte dans lequel les banques canadiennes évoluent est bien différent de celui du voisin américain. La réglementation, fondée sur des principes acceptés par tous, y est appliquée par une seule autorité, tandis qu'aux États-Unis elle est fragmentée en plusieurs entités. Les lois bancaires y sont révisées tous les cinq ans, histoire d'être toujours en phase avec les innovations. Les établissements canadiens ont toujours eu le droit d'opérer dans plusieurs provinces afin de diversifier les risques. Au fil des années et des fusions, une poignée de banques très solides a émergé.
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EnnisKnupp, une société en consultation de placements basé à Chicago qui se consacre à élaborer des solutions adaptées à ses clients en matière de programmes de placements, ouvrira un bureau à Toronto afin de répondre à la demande croissante au Canada. EnnisKnupp collabore avec une clientèle diversifiée composée de plus de 160 caisses de retraite, fondations et organismes sans but lucratif représentant plus de 1 billion de dollars d'actifs. EnnisKnupp consiste à offrir aux investisseurs institutionnels des conseils axés sur les résultats.
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Le magazine Global Finance a dressé son Top 50 des banques les plus sûres dans le monde où figurent six banques canadiennes. Le Canada compte le plus d'institutions dans le classement.
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Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, et le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, partiront pour la Chine afin de promouvoir le secteur financier canadien et de rencontrer des représentants du gouvernement chinois et des dirigeants d'entreprises. Plusieurs grandes institutions financières canadiennes mènent des activités en Chine et cherchent à y accroître leur présence. Le secteur financier canadien est avide de s'associer aux compagnies chinoises dans leurs transactions internationales.
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GE Capital, la division des services financiers de General Electric situé au Connecticut, a officiellement ouvert de son nouveau siège social canadien au centre-ville de Montréal. GE Capital offre aux entreprises canadiennes des services personnalisés, regroupés sous six groupes commerciaux : financement aux entreprises; financement corporatif; financement aux fournisseurs; gestion de parcs de véhicules; financement d'avions d'affaires et financement de franchises. Il y a 170 employés au siège social à Montréal et un peu plus de 400 autres travaillent actuellement dans 20 autres bureaux partout au Canada.
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Les banques canadiennes sont aujourd'hui citées en exemple en résistant mieux à la crise grâce à une gestion prudente et à une régulation très stricte. En dix ans, les cinq plus grands établissements canadiens ont fait leur entrée au top 50 mondial. Elles n'ont pas eu besoin de plan de sauvetage, ni même de recapitalisation. Pour expliquer ce phénomène, les dirigeants des banques, le ministre des Finances Jim Flaherty, ou la Surintendante des institutions financières, Julie Dickson, mettent en avant la régulation fédérale du système bancaire ainsi que la culture "conservatrice" du pays. La plupart des banques du pays ont en effet fui les produits structurés ou risqués et n’ont pas pratiqué la titrisation. Leur nature modeste permet aujourd’hui aux banques canadiennes de recruter des experts des marchés financiers chez leurs voisins américains.
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Le marché financier canadien est aujourd’hui l’envie du reste du monde. La réponse provient d'un gouvernement qui ne s’est pas laissé influencer par ses banques et d’un régulateur resté conservateur. Le régulateur financier canadien a la réputation d’être plus conservateur que ses homologues américains et européens. La deuxième différence est le traitement des fusions bancaires. Le gouvernement canadien a aussi toujours rejeté les fusions bancaires. En 1998, le Bureau de la concurrence canadien a indiqué que de telles fusions diminueraient la concurrence pour plusieurs produits financiers dans un nombre important de sous-marchés.