Investir au Canada - COMMUNICATIONS SANS FIL

SECTEUR CANADIEN DU SANS FIL

PRINCIPALES MULTINATIONALES INVESTISSANT AU CANADA

  • Alcatel Lucent
  • Ericsson Canada
  • Motorola
  • Nokia
  • Nokia Siemens Networks

PRINCIPALES ENTREPRISES CANADIENNES

  • BelAir Networks
  • Icron
  • Miranda Technologies
  • Nortel Networks
  • Psion Teklogix
  • Redline Communications
  • Research in Motion (RIM)
  • Sierra Wireless
  • Sinclair Technologies
  • Vecima Networks
  • VoiceAge
  • Wavesat

Au Canada, le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) est l’un des plus innovateurs. Il bénéficie de près de 40 % des investissements privés du pays en recherche et développement (R-D), soit quelque 5,7 milliards de dollars en 2006. Les firmes de télécommunications – câblées et sans fil – dominent la R-D dans les TIC.

Plusieurs entreprises multinationales de télécommunications ont choisi d’investir au Canada dans des projets de R-D : le fabricant suédois Ericsson, par exemple, a choisi le Canada pour installer son plus grand centre d’excellence en dehors de la Suède; Alcatel, Nokia, Motorola et Siemens se sont aussi dotées de centres de R-D au Canada. Plus de 20 % des projets d’investissements annoncés dans le monde entre 2003 et 2006 étaient reliés aux télécommunications, et le Canada a attiré environ 18 % de ceux-ci, ce qui a généré 27 nouveaux projets [Note 1].

Le gouvernement du Canada stimule la R-D par de généreux crédits d’impôt destinés à promouvoir l’innovation et grâce au soutien direct des centres de recherche, tels que le Centre de recherches sur les communications, l’Institut de technologie de l’information et l’Institut national de nanotechnologie.

Le consortium canadien de R-D comprend la société TRLabs et la Telecomm Applications Research Alliance. Les centres universitaires en R-D regroupent notamment l’Emerging Communications Technology Institute de l’Université de Toronto et les nombreux centres consacrés à la nanotechnologie des universités de Toronto, de Waterloo, d’Alberta, de McMaster et Brock. Ces derniers se démarquent particulièrement dans l’application des principes de l’informatique quantique à la cryptographie, à la titrisation et à la protection des données.

Capacité concurrentielle

  • Téléphonie cellulaire : Le Canada est un chef de file dans ce marché grâce à la présence de compagnies de cellulaire novatrices comme Nortel Networks, Sinclair Technologies et Radian Communications.
  • Appareils mobiles et installations des équipements d’abonnés (CPE) : Les entreprises canadiennes ont fait la preuve de leur leadership en facilitant la transmission des données et du courrier électronique à l’aide de solutions intégrées particulièrement originales et innovatrices. Parmi les sociétés de pointe, citons Research In Motion (RIM) reconnue pour son assistant personnel Blackberry® et Sierra Wireless, dont le fer de lance est la carte de téléphonie sans fil AirCard.
  • WiMAX : De nombreuses entreprises canadiennes telles que BelAir Networks, WiMAX, Bridgewater Systems, Dragonwave, Redline Communications, Vecima Networks, Wavesat ont adhéré très tôt aux normes WiMAX 802.16-2005 et 802.16e. En 2008, Wavesat a remporté le prix d’excellence en technologie, décerné par Frost & Sullivan, pour son travail de recherche sur les jeux de puces assurant le multiplexage par répartition orthogonale de la fréquence. Redline Communications est également reconnu comme l’une des premières entreprises au monde à obtenir la certification d’une gamme complète de produits WiMAX par le forum du même nom.
  • Radios réalisées par logiciel (Software-Defined Radio ou SDR) : Dans ce domaine, le Canada est devenu un chef de file en matière de recherche et de commercialisation, depuis que le Centre de recherches sur les communications a ouvert la voie avec ses travaux visant à garantir l’interopérabilité entre les différents types de radios et autres appareils de communication.

Une preuve concrète de la capacité d’innovation du Canada : en 2008, l’entreprise suédoise Ericsson a plus que doublé ses activités de recherche et de développement par la création de 60 emplois en Colombie-Britannique.

Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.

PRINCIPAUX PÔLES D’ACTIVITÉS CANADIENS

Colombie-Britannique

Concentré à Vancouver, le secteur du sans fil regroupe quelque 250 entreprises, génère un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard de dollars et emploie 5 500 personnes. L’industrie excelle particulièrement dans les domaines suivants : solutions pour utilisateurs mobiles; développement d’applications mobiles; divertissement sur appareils mobiles; systèmes intelligents de transport; solutions intégrées renforcées. Le secteur comprend également la fourniture de services tels que voix et données, et diverses activités de production (infrastructures, téléphones, assistants numériques personnels, appareils portatifs, logiciels d’application). Parmi les sociétés les plus en vue, citons Glentel, Sierra Wireless, Vecima Networks Inc., Versatile Systems Inc. et MDSI Mobile Data.

De prestigieux centres de recherche publics, universitaires et privés sont établis en Colombie Britannique, notamment les laboratoires rattachés à l’Observatoire fédéral de radioastrophysique, le centre de recherche- développement sur les terminaux mobiles de Nokia et le centre de formation d’UTStarcom.

Alberta

L’industrie albertaine du sans fil et des télécommunications regroupe plus de 300 entreprises, emploie plus de 16 000 personnes et génère un chiffre d’affaires de 3,5 milliards de dollars. La province possède une solide expertise dans les domaines suivants : interactivité, commerce mobile, repérage et cartographie, télématique, géomatique et systèmes GPS, sécurité, contenus, applications et services, technologies large bande, etc.

De grands noms du sans fil sont présents dans la province, notamment Meta4hand, Blackline GPS, Novatel, Wedge Networks, Hemisphere GPS, Redwood Technologies et Baseband Technologies. Sur le plan de la recherche, citons la société TRLabs et l’Université de l’Alberta, l’Université de Lethbridge et l’Université de Calgary. Cette dernière est reconnue pour ses compétences en géomatique et en télédétection.

Ontario

Plus de 3 300 entreprises spécialisées dans les technologies de pointe sont établies à Toronto. Les TIC y génèrent un chiffre d’affaires annuel supérieur à 25 milliards de dollars. Plusieurs grandes sociétés sont présentes dont Nortel Networks, Rogers Communications et TELUS, lesquelles emploient un bon nombre des 148 000 travailleurs de l’industrie des TIC. Les nombreux établissements d’enseignement de Toronto ou des environs – notamment l’Université de Toronto, l’Université York et l’Institut de technologie de l’Université de l’Ontario – se sont illustrés dans la formation de travailleurs de haut niveau et dans les recherches de pointe.

Reconnue pour son savoir-faire en microélectronique et en télécommunications, la région de Waterloo compte quelque 400 entreprises spécialisées dans les technologies de pointe, qui emploient près de 15 000 travailleurs qualifiés. Désignée comme étant le triangle technologique du Canada, la région de Waterloo est réputée pour sa main-d’œuvre particulièrement bien formée, ses établissements d’enseignement hors pair, dont l’Université de Waterloo et l’Université Wilfrid-Laurier, ainsi que ses centres de recherche tels Communitech Research Accelerator et le centre de recherche de l’Université de Waterloo et le Parc technologique. Parmi les sociétés les plus en vue, citons Research in Motion et Sirific Wireless.

Ottawa est un autre technopôle important. On y trouve plus de 1 600 sociétés spécialisées dans les TIC qui emploient quelque 65 000 personnes. Ottawa s’illustre particulièrement dans le secteur de l’équipement en télécommunication et des réseaux. Les TIC génèrent un chiffre d’affaires qui a déjà dépassé 10,4 milliards de dollars. Les grands établissements d’enseignement de la capitale, dont l’Université d’Ottawa, l’Université Carleton, le Collège Algonquin et l’Université du Québec en Outaouais, constituent de précieux partenaires pour les acteurs internationaux que représentent Adobe, Alcatel-Lucent Canada, Calian Technology, Cisco et Mitel Networks.

Québec

À Montréal, l’ensemble des services associés aux TIC repose sur une masse critique d’entreprises qui emploient au total 130 000 personnes. Avec ses quatre universités multidisciplinaires et ses sept autres instituts d’enseignement supérieur, le Grand Montréal compte de nombreux étudiants et diplômés universitaires. Il peut donc répondre aux besoins en main-d’œuvre des entreprises de TIC. Le secteur de la production de systèmes et d’équipements informatiques génère près de 21 000 emplois, répartis dans 370 entreprises; s’y ajoutent plus de 700 emplois assurés par les 12 centres universitaires affiliés.

Les chefs de file du secteur des communications sont présents au Québec, notamment CMC Électronique, Ericsson, EXFO, Ultra Electronics, Miranda Technologies, Wavesat et VoiceAge. L’avenir s’annonce prometteur pour l’ensemble du secteur des TIC : en 2006-2007, le Grand Montréal s’est classé parmi les premières régions du Canada en matière de croissance de l’emploi lié aux technologies de pointe.

ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT

MÉTHODOLOGIE

L’étude cherche à évaluer la compétitivité de divers pôles d’activités canadiens par rapport à celle de pôles concurrents à l’étranger. Adoptant le point de vue de l’investisseur, l’étude se sert d’un projet type – en l’occurrence, la production d’équipements de télécommunication sans fil reposant sur les nouvelles technologies (voir le profil du projet type à la page 5) – pour examiner les critères auxquels font appel les entrepreneurs au moment de choisir la destination éventuelle de leurs investissements à l’étranger.

L’analyse comparative a été menée par IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils de grande renommée, spécialisé dans la sélection de lieux. IBM-PLI a effectué une comparaison objective des coûts et des critères de qualité rattachés à l’implantation dans divers marchés, adoptant une approche semblable à celle qu’emploient les investisseurs lorsqu’ils évaluent les mérites respectifs de divers projets d’investissement. L’étude se sert d’un éventail de 250 à 300 indicateurs financiers et qualitatifs dans l’analyse de chacun des sous-secteurs de l’industrie considérée.

Pour quantifier les éléments de qualité rattachés à chacun des marchés envisagés, IBM-PLI a recueilli auprès de diverses sources des données relatives aux différents sous-facteurs regroupés dans les catégories qui figurent dans le tableau sur le contexte opérationnel (page 5). Les données retenues pour l’analyse qualitative ont été converties en scores quantitatifs comparables (variant de 0 à 10) pour chaque catégorie et chaque sous-facteur au moyen d’une méthode pondérée. Un coefficient de pondération a été attribué à chaque catégorie et à chaque sous-facteur de localisation afin d’établir l’importance relative accordée à chacun d’entre eux lors du choix de la destination de l’investissement. Ces coefficients, qui varient d’un sous-secteur à l’autre, sont établis en fonction de l’expérience acquise par IBM-PLI dans le cadre de projets visant à aider ses clients à prendre des décisions d’investissement stratégiques.

Une analyse financière de haut niveau a également été effectuée afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet représentatif, les principaux coûts d’exploitation propres aux divers emplacements considérés. Les flux de trésorerie projetés ont été calculés et actualisés sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation projetés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette et d’évaluer la rentabilité du projet dans chacun des endroits considérés.

analyse comparative des coûts et des aspects qualitatifs rattachés à divers marchés d’investissement

PROFIL D’UN PROJET TYPE

DESCRIPTION GÉNÉRALE DES ACTIVITÉS

Fabrication d’équipement de télécommunications sans fil qui utilise les technologies électroniques de nouvelle génération. Fabrication de prototypes et de petits lots d’équipements qui utilisent la nanotechnologie, les circuits optiques, bio et autres circuits non métalliques aux fins d’applications dans l’équipement des télécommunications sans fil.

FACTEURS CLÉS

  • La disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, y compris des ingénieurs en électronique et des spécialistes des matériaux
  • La présence d’un bassin d’entreprises reliées à l’équipement des télécommunications.
  • L’accès à des cours, à la R-D, aux fournisseurs dans le domaine des nanotechnologies et de la miniaturisation
  • L’accès aux fournisseurs de l’industrie de l’électronique, de cartes de circuits, de semi-conducteurs et de technologie du vide
  • La proximité d’acheteurs de matériel de haute technologie
  • La collaboration avec des universités ou des instituts avec des centres spécialisés en nanotechnologie et en optronique

ANALYSE DES COÛTS D’EXPLOITATION HYPOTHÈSES POUR L’ANALYSE DES COÛTS

MAIN-D’ŒUVRE

(EFFECTIFS = 105)
Ingénieurs : 15
Techniciens en ingénierie électrique et électronique : 43
Assembleurs d’équipements électriques et électroniques : 31
Machinistes : 7
Gestion et administration : 4
Spécialistes en matériaux : 5

PARC DE MACHINES

10 000 000 $CA

VENTES

20 000 000 $CA

IMMOBILIER

Site : 2,1 acres (0,85 ha)
Bâtiment : 47 344 pieds carrés (4 398 m2)

CONSOMMATION

Électricité : 17 043 kWh par mois
Eau : 56 781 litres par jour

 

CONTEXTE OPÉRATIONNEL

 
CONTEXTE COMMERCIAL » 10 %*
  • Respect des règlements sur la confidentialité, la sécurité de l’information et les droits de propriété intellectuelle
  • Accès à des soutiens et incitatifs financiers
  • Appui des administrations locales et des agences de développement
  • Procédures pour établir une nouvelle entreprise
  • Stabilité économique et Stabilité économique et financière
  • Stabilité politique
POSSIBILITÉS LOCALES DE RECRUTEMENT DE TRAVAILLEURS QUALIFIÉS » 35 %*
  • Présence de travailleurs d’expérience dans le secteur de la technologie sans fil, y compris dans la fabrication
  • Présence d’une population étudiante
  • Resserrement général du marché du travail (chômage)
  • Taille globale du bassin de main-d’œuvre
DENSITÉ DE L’INDUSTRIE, PRÉSENCE D’UN PÔLE D’ACTIVITÉS » 30 %*
  • Présence d’une base industrielle
  • Importance de la R-D
  • Proximité des marchés (accès à des clients et à des fournisseurs)
  • Proximité des sources de financement et des organes de réglementation
SOUPLESSE DE LA MAIN-D’ŒUVRE ET DES RÈGLEMENTS » 5 %*
  • Souplesse des modes d’embauche et de mise à pied
  • Relations industrielles et attitude des syndicats
  • Réglementation du temps de travail
  • Permis de travail
INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS » 10 %*
  • Qualité et fiabilité des TI et des télécommunications
  • Accès par voie aérienne
  • Transport en commun
  • Réseau routier et fluidité de la circulation (accessibilité)
  • Fiabilité de l’alimentation en électricité
IMMOBILIER » 5 %*
  • Disponibilité de grands sites industriels
CADRE DE VIE » 5 %*
  • Attrait pour les travailleurs expatriés
  • Coût de la vie
  • Attrait pour les jeunes recrues internationales

*Coefficient de pondération attribué à la catégorie considérée. Les éléments compris dans chaque catégorie sont énumérés par ordre d’importance.

LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA

En de nombreux endroits du Canada, des conditions très avantageuses s’offrent aux fabricants d’équipements sans fil. La rentabilité y est supérieure à celle qu’ils obtiendraient aux États-Unis ou en Europe.

ÉVALUATION DES FLUX DE TRÉSORERIE*

Un meilleur rendement de vos investissements

Sur le plan financier, les villes canadiennes sont plus attrayantes que leurs consœurs américaines. Grâce à de faibles taux d’imposition des sociétés, aux incitatifs en matière de R-D et à des coûts de main-d’œuvre très abordables, il coûte moins cher aux entreprises étrangères spécialisées dans le sans fil d’investir dans les villes canadiennes – toutes tailles confondues – qu’ailleurs en Amérique du Nord.

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Coûts estimatifs annuels de la main-d'oeuvre (villes le mieux cotées) *

Des coûts de main-d’œuvre avantageux

Si l’on considère les coûts de main-d’œuvre qu’entraînent l’embauche d’assembleurs, de techniciens et d’ingénieurs, il est souvent plus avantageux de s’établir au Canada qu’ailleurs en Amérique du Nord.

Le Canada tire notamment cette supériorité de son système de santé : l’assurance médicale y est assumée en grande partie par l’État et non par l’employeur, ce qui permet aux entreprises de réaliser d’importantes économies par rapport à leurs voisines du Sud.

Ottawa, Calgary et la région de Waterloo, tout comme les trois métropoles canadiennes que sont Montréal, Toronto et Vancouver, se démarquent des autres villes soumises à l’étude d’IBM-PLI par une main-d’œuvre plus compétitive sur le plan des coûts.

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Des taxes professionnelles peu élevées

Au Canada, le niveau de rendement des investissements est très élevé car les taux d’imposition sur les sociétés sont moindres, un facteur déterminant pour les investisseurs. L’étude comparative révèle que les villes canadiennes ont obtenu les meilleurs résultats pour ce qui est des profits provenant des flux de trésorerie associés aux activités d’investissement. Pour une entreprise de l’industrie du sans fil spécialisée dans la fabrication de produits à forte valeur ajoutée, les taux d’imposition canadiens s’avèrent particulièrement attrayants.

Compte tenu des réductions d’impôt annoncées par le gouvernement fédéral en 2007, le Canada sera le pays du G7 qui pratiquera, en 2012, le taux d’imposition des sociétés le plus faible, soit 12 %. Dès 2010, le taux général d’imposition sur les nouveaux investissements des sociétés (le taux effectif marginal d’imposition) sera également le moins élevé au sein du G7.

Impôt sur les bénéfices des sociétes (taux les plus faibles) **

 

**Deloitte, 2008

Nombre d'étudiants en ingénierie (villes choisies) ***

Une main-d’œuvre qualifiée et motivée

Au Canada, investir dans les ressources humaines est une valeur fondamentale. C’est au Canada qu’on relève le plus haut pourcentage de diplômés de l’enseignement supérieur ou universitaire dans le monde [Note 2]. Le pays se classe également au troisième rang pour le nombre d’étudiants du niveau secondaire, loin devant les États-Unis, qui n’occupent que la 26e place. Disposant de plusieurs universités où sont dispensés des programmes spécialisés très divers, le pays ne manque pas d’ingénieurs fraîchement diplômés qui se joindront bientôt avec profit à la main-d’œuvre existante. Munis de nouvelles idées et de connaissances à jour, les diplômés aident les entreprises à demeurer à la pointe de l’innovation.

 

***National Center for Education Statistics, Integrated Postsecondary Education Data, Canadian Engineers for Tomorrow et sources diverses.

La protection des droits de propriété intellectuelle

Le Canada, tout comme les États-Unis, veille scrupuleusement à la protection du droit d’auteur et des brevets au moyen de lois. Les concepteurs et les fabricants d’équipements de communication sans fil, basés sur des principes et des technologies d’avant-garde comme les nanotechnologies et les supports optiques, s’attendent à ce que des réglementations sur la propriété intellectuelle protègent adéquatement leurs intérêts commerciaux.

Selon l’IMD World Competitiveness Report publié en 2007, le Canada se classe deuxième au sein du G7 pour ce qui est de la protection du droit d’auteur et des brevets.

Protection des droits de propriété intelectuelle (pays choisis)**

 

** IMD World Competitiveness Report (2007).

Contexte commercial (villes le mieux cotées) *

Un cadre propice aux entreprises

Le processus décisionnel en matière de l’implantation d’une entreprise à l’étranger tient compte des facteurs suivants : la stabilité économique, le soutien de l’État et des organismes de développement locaux, les incitatifs en matière de R-D, les procédures d’obtention de permis d’exploitation, l’aide financière accordée au secteur privé ainsi que la réglementation en matière de confidentialité, la sécurité de l’information et la protection des droits de propriété intellectuelle.

Les entreprises établies dans des villes canadiennes bénéficient d’excellentes conditions pour exercer leurs activités, grâce notamment à de généreux crédits d’impôt provinciaux ou fédéraux et à des procédures accélérées de déduction d’impôt, applicables à de nombreux frais de R-D. Le programme d’encouragements fiscaux RS-DE (Recherche scientifique et développement expérimental) couvre 20 % des coûts en R-D, tels que les salaires, les frais généraux, les immobilisations et les matériaux. Une entreprise qui se tourne vers le Canada peut réduire ce type de dépenses en réalisant elle-même les activités de RS-DE ou en les confiant à un tiers qui en assurera la réalisation en son nom.

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

La qualité de vie

Dans un monde où l’on s’arrache les talents, le cadre de vie est un atout important, d’autant plus que le secteur considéré est très spécialisé. À ce titre, le Canada est avantagé.

La beauté de ses paysages, son coût de vie abordable, sa haute qualité de vie et les valeurs qu’il incarne font du Canada l’une des régions du monde les plus attirantes pour qui veut s’établir. Voilà une des raisons pour lesquelles ses villes accueillent tant de jeunes et de travailleurs talentueux de partout sur la planète.

Certaines des grandes villes du Canada, telles que Vancouver, Montréal, Toronto et Ottawa, se classent régulièrement parmi les premières dans les enquêtes sur le cadre de vie des populations, y compris selon les études menées par Mercer et l’Economist Intelligence Unit.

 Cadre de vie (villes le mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

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www.investiraucanada.gc.ca/reseaumondial

Direction générale de l’investissement au Canada
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) Canada K1N 1J1

Courrier électronique : investiraucanada@international.gc.ca
Internet : www.investiraucanada.com

No de catalogue : FR5-38/13-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91701-6

Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.

Bibliographie

  1. Sources : IBM-PLI Global Investment Location Database (retourner au paragraphe source)
  2. IMD World Competitiveness Yearbook, 2008 (retourner au paragraphe source)