Investir au Canada - ÉNERGIE ÉOLIENNE
SECTEUR CANADIEN DE L’ÉNERGIE ÉOLIENNE
INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS RÉALISÉS AU CANADA
- Mainstream Renewable Power a annoncé en 2009 le lancement d’une coentreprise d’une valeur de 840 millions de dollars avec Alberta Wind Energy Corporation (AWEC) dans le but de construire en Alberta, d’ici 2013, des parcs éoliens ayant une capacité totale de 400 MW.
- La société espagnole Acciona Wind Energy s’est associée à Suncor Energy Products en 2007 pour investir 165 millions de dollars dans la construction d’un parc éolien de 76 MW en Ontario.
- Enel SpA, une entreprise italienne, a signé en 2007 un contrat d’achat d’électricité par lequel elle s’engage à construire et à exploiter une centrale éolienne de 27 MW dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador et à vendre l’électricité produite par cette usine.
PRINCIPAUX INVESTISSEURS ÉTRANGERS
- GE Energy
- Iberdrola Renewables
- Invenergy Canada
- LM Glassfiber
- Siemens
- SkyPower
- Windtechnics
PRINCIPALES ENTREPRISES
- AAER
- Brookfield Renewable Power
- Hydro-Québec
- Marmen
- TransAlta Wind
CANADIENNES
Doté d’une immense masse continentale, d’un littoral très long et de ressources éoliennes de haute qualité, le Canada a tout ce qu’il faut pour devenir un énorme producteur d’énergie éolienne. Il est l’un des plus gros exportateurs d’électricité au monde, tandis que son voisin, les États-Unis, en est le plus gros consommateur et manifeste un appétit pour les énergies non polluantes qui ne cesse de grandir.
Près de 430 entreprises œuvrent au Canada dans le secteur de l’énergie éolienne. La main- d’œuvre est passée de moins de 1 000 travailleurs en 2004 à plus de 4 000 aujourd’hui. Certains croient que le nombre d’emplois dans ce secteur pourrait passer à plus de 13 000 d’ici 2012.
L’industrie canadienne de l’éolien consiste principalement en initiateurs de projets soutenus par de grandes entreprises énergétiques, des sociétés industrielles et des fonds de revenu qui leur de grandes entreprises énergétiques, des sociétés industrielles et des fonds de revenu qui leur fournissent des ressources financières et leur confèrent une crédibilité commerciale. La croissance rapide de cette industrie attire sur le marché un nombre grandissant de firmes manufacturières. Selon des prévisions récentes, les investisseurs publics et privés à travers le monde consacreront de 800 à 1 000 milliards de dollars à l’énergie éolienne entre 2008 et 2020 [Note 1].
Capacité concurrentielle
La production d’électricité est l’activité la plus importante au sein du secteur éolien du Canada. Ce créneau, qui comprend la mise au point et l’exploitation de projets, ainsi que la production indépendante, est occupé par plus de 40 % des entreprises éoliennes. Les principaux acteurs sont Brookfield Renewable Power, Invenergy Canada, SkyPower et TransAlta Wind.
Viennent ensuite les activités de fabrication, qui occupent 16 % des entreprises. Les principaux produits fabriqués au Canada sont des composants associés aux éoliennes : pales, systèmes de contrôle-commande, aérogénérateurs, inverseurs, nacelles, mâts et tours météorologiques. Les leaders qui occupent ce segment du marché sont AAER, GE Wind Energy, LM Glasfiber, Composites VCI, DMI Industries et Hitachi Canadian Industries.
Avec 430 entreprises éoliennes, une main-d’œuvre en croissance rapide et des ressources de haute qualité, le Canada a un potentiel énorme en tant que producteur d’énergie éolienne.
Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.
PRINCIPAUX PÔLES D’ACTIVITÉS CANADIENS
Alberta
L’Alberta a été la première province canadienne à dépasser le seuil des 500 MW de puissance éolienne installée. Sa capacité actuelle approche les 540 MW, soit à peu près 28 % de la puissance fournie par les grands aérogénérateurs du pays tout entier. Certains projets en voie de réalisation permettront d’obtenir une puissance nominale supérieure à 11 000 MW. On met au point à l’heure actuelle les plans de modernisation des équipements de transmission en vue de raccorder le bassin éolien de 3 000 MW au réseau électrique en place dans le sud de la province.
Manitoba
La stratégie du gouvernement du Manitoba consiste à encourager l’implantation par le secteur privé, d’ici une dizaine d’années, de centrales éoliennes capables de produire 1 000 MW d’électricité. Le gouvernement étudie en ce moment les propositions associées à une première tranche de 300 MW. Le Manitoba offre un incitatif fiscal pour la fabrication et l’achat d’équipements nécessaires à la production d’énergies renouvelables, y compris les systèmes éoliens. L’entreprise manitobaine St. Leon Wind Energy LP exploite l’un des plus vastes parcs d’éoliennes du Canada (63 aérogénérateurs d’une capacité de 99 MW).
Colombie-Britannique
La Colombie-Britannique possède d’importantes ressources éoliennes. Plus de 300 sites susceptibles d’accueillir des parcs éoliens sont présentement à l’étude. La valeur des projets qui en sont à l’étape de la planification ou en cours de réalisation dépasse 1 milliard de dollars. Cet engouement pour les ressources énergétiques « propres » s’explique par l’objectif que s’est fixé la province de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 33 % d’ici 2020 et de ne plus dépendre de l’extérieur pour ses approvisionnements en électricité d’ici 2016; les sources non polluantes devront alors compter pour 90 % de la production d’électricité.
Ontario
Sur le plan géographique, l’Ontario occupe une position centrale en Amérique du Nord. Les autorités provinciales entendent soutenir la production d’électricité éolienne sur le long terme et on trouve déjà en Ontario des installations de fabrication ultramodernes et diversifiées. L’Ontario réunit donc toutes les qualités voulues pour les constructeurs d’aérogénérateurs et d’équipements connexes, ainsi que pour les fournisseurs de services et les initiateurs de projets. Le secteur ontarien de la fabrication de pointe et de la fabrication de machines emploie plus de 60 000 travailleurs hautement qualifiés. La province a lancé d’ambitieux projets d’exploitation qui, d’ici 2020, l’aideront à porter sa capacité d’approvisionnement en énergie éolienne à 4 600 MW. L’Ontario offre en outre des incitatifs fiscaux destinés à favoriser la mise en place de systèmes de production d’énergie renouvelable, ainsi que des crédits pour la mise en marché des nouvelles technologies énergétiques.
Québec
La production d’énergie éolienne et la construction d’aérogénérateurs constituent une priorité au Québec. En 2008, la société Hydro-Québec a annoncé qu’elle avait accepté des soumissions pour un total de 2 004 MW, ce qui devrait lui permettre d’atteindre son objectif de 4 000 MW d’ici 2015. Les projets agréés représentent des investissements de quelque 5,5 milliards de dollars. Un bon nombre d’entre eux ont été confiés aux grands constructeurs d’aérogénérateurs allemands Enercon et RE Power, qui vont implanter des unités au Québec. Toute une chaîne logistique se met ainsi en place, suscitant la création d’entreprises sous-traitantes qui s’intègrent au pôle éolien. Le Québec s’est également doté d’un institut de recherche spécialisé, le Centre CORUS.
Île-du-Prince-Édouard
L’Île-du-Prince-Édouard est un leader mondial dans la conception et la commercialisation de systèmes de production d’énergie renouvelable. Tous les paliers de gouvernement participent activement à la mise en place de l’infrastructure stratégique requise pour assurer l’exploitation des technologies environnementales. Les projets actuels touchant aux énergies renouvelables ont déjà suscité des investissements de quelque 200 millions de dollars et subviennent à 18 % des besoins en électricité de la province. Le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard a dressé un plan en dix points qui devrait permettre à la province de produire 500 MW d’électricité d’origine éolienne d’ici à 2013. L’Institut canadien de l’énergie éolienne y a d’ailleurs élu domicile, ainsi qu’un centre de production d’énergie à partir de déchets.
ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT
MÉTHODOLOGIE
L’étude cherche à évaluer la compétitivité de divers pôles d’activités canadiens par rapport à celle de pôles concurrents à l’étranger. Adoptant le point de vue de l’investisseur, l’étude se sert d’un projet type – en l’occurrence, la fabrication d’aérogénérateurs ou d’équipements destinés à des parcs éoliens sur terre et en mer (voir le profil du projet type à la page 5) – pour examiner les critères auxquels font appel les entrepreneurs au moment de choisir la destination éventuelle de leurs investissements étrangers.
L’analyse comparative a été menée par IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils de grande renommée, spécialisé dans la sélection de lieux. IBM-PLI a effectué une comparaison objective des coûts et des critères de qualité rattachés à l’implantation dans divers marchés, adoptant une approche semblable à celle qu’emploient les investisseurs lorsqu’ils évaluent les mérites respectifs de divers projets d’investissement. L’étude se sert d’un éventail de 250 à 300 indicateurs financiers et qualitatifs dans l’analyse de chacun des sous-secteurs de l’industrie considérée.
Pour quantifier les éléments de qualité rattachés à chacun des marchés envisagés, IBM-PLI a recueilli auprès de diverses sources des données relatives aux différents sous-facteurs regroupés dans les catégories qui figurent dans le tableau sur le contexte opérationnel (page 5). Les données retenues pour l’analyse qualitative ont été converties en scores quantitatifs comparables (variant de 0 à 10) pour chaque catégorie et chaque sous-facteur au moyen d’une méthode pondérée. Un coefficient de pondération a été attribué à chaque catégorie et à chaque sous-facteur de localisation afin d’établir l’importance relative accordée à chacun d’entre eux lors du choix de la destination de l’investissement. Ces coefficients, qui varient d’un sous-secteur à l’autre, sont établis en fonction de l’expérience acquise par IBM-PLI dans le cadre de projets visant à aider ses clients à prendre des décisions d’investissement stratégiques.
Une analyse financière de haut niveau a également été effectuée afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet représentatif, les principaux coûts d’exploitation propres aux divers emplacements considérés. Les flux de trésorerie projetés ont été calculés et actualisés sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation projetés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette et d’évaluer la rentabilité du projet dans chacun des endroits considérés.
analyse comparative des coûts et des aspects qualitatifs rattachés à divers marchés d’investissement
PROFIL D’UN PROJET TYPE
DESCRIPTION GÉNÉRALE
Fabrication d’aérogénérateurs ou d’équipements destinés à des parcs éoliens sur terre ou en mer
FACTEURS CLÉS
- Présence de pôles industriels amont et aval (sidérurgies, fabricants d’aérogénérateurs et d’équipements connexes, etc.)
- Concentration à l’échelle locale d’entreprises de fabrication et de cabinets d’ingénieurs spécialisés
- Robuste réseau de transport régional
- Proximité des marchés – parcs éoliens et producteurs d’électricité, notamment
ANALYSE DES COÛTS D’EXPLOITATION HYPOTHÈSES POUR L’ANALYSE DES COÛTS
MAIN-D’ŒUVRE
(EFFECTIF = 125)
Assembleurs
électromécaniques : 50
Opérateurs de MOCN : 20
Préposés à la production
et à l’expédition : 16
Ingénieurs : 16
Acheteurs : 7
Dessinateurs mécaniciens : 9
Superviseurs : 7
PARC DE MACHINES
12 500 000 $CA
VENTES
25 000 000 $CA
IMMOBILIER
Site : 6 acres (2,43 ha)
Bâtiment :
75 000 pieds carrés
(6 968 m2)
CONSOMMATION
Électricité :
250 000 kWh par mois
Gaz :
42 475 m3 par mois
Eau :
56 781 litres par jour
CONTEXTE OPÉRATIONNEL
| CONTEXTE COMMERCIAL » 5 %* |
|
|---|---|
| POSSIBILITÉS LOCALES DE RECRUTEMENT DE TRAVAILLEURS QUALIFIÉS » 20 %* |
|
| DENSITÉ DE L’INDUSTRIE, PRÉSENCE D’UN PÔLE D’ACTIVITÉS » 30 %* |
|
| SOUPLESSE DE LA MAIN-D’ŒUVRE ET DES RÈGLEMENTS » 5 %* |
|
| INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS » 30 %* |
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| IMMOBILIER » 5 %* |
|
| CADRE DE VIE » 5 %* |
|
*Coefficient de pondération attribué à la catégorie considérée. Les éléments compris dans chaque catégorie sont énumérés par ordre d’importance.
LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA
Les villes canadiennes offrent des conditions attrayantes et compétitives, de même que des cadres d’exploitation des plus favorables pour la fabrication d’aérogénérateurs et d’équipements.
Un meilleur rendement de vos investissements
Le Canada offre aux investisseurs des choix attrayants et rentables tout à la fois. Toutes les villes canadiennes comprises dans l’étude comparative se situent très haut dans l’échelle des destinations nord-américaines. Winnipeg, Charlottetown, Calgary, Montréal, Windsor et la région de Waterloo se distinguent tout particulièrement par leur compétitivité en matière de rentabilité. Bien qu’une ville comme Monterrey au Mexique puisse offrir un avantage à cet égard, il importe également de prendre en considération des facteurs comme la qualité du milieu d’exploitation.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
L’embarras du choix
Du point de vue du contexte opérationnel, les villes canadiennes offrent un vaste éventail d’options attrayantes. Montréal, la région de Waterloo, Windsor, Calgary et Vancouver présentent d’excellentes propositions de valeur aux entreprises actives dans la fabrication d’aérogénérateurs et de composants quand on cherche un juste compromis entre les coûts et les facteurs qualitatifs. Ces pôles d’activité obtiennent des cotes favorables vis- à-vis plusieurs critères d’évaluation qualitative des destinations possibles des investissements : le contexte économique général, la présence d’une base industrielle et les possibilités locales de recrutement de travailleurs qualifiés, notamment.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Des débouchés qui se multiplient
Au Québec, les plans de développement des capacités en énergie éolienne dépassent les quantités envisagées dans toutes les autres régions de l’Amérique du Nord. Les projets en voie de réalisation et ceux qui seront terminés d’ici 2012 représentent 1794,1 MW supplémentaires. L’Ontario mène de nombreux projets similaires qui généreront une capacité supplémentaire de 1618,4 MW au cours de la même période. Cette province a en outre mis en place des programmes d’approvisionnement et de tarification destinés à aider les producteurs de nouvelles énergies renouvelables à générer des revenus.
L’Alberta et la Colombie-Britannique mènent actuellement divers projets de production d’énergie éolienne qui devraient être achevés en 2009 ou 2010. De son côté, le Manitoba devrait avoir terminé en 2011 la construction d’un parc d’éoliennes d’une capacité de 300 MW.
**Données de l’AWEA (American Wind Energy Association) et de l’Association canadienne de l’énergie éolienne (ACEE). Les données de l’AWEA concernent les projets en voie de réalisation, tandis que celles de l’ACEE se rapportent aux projets assortis de contrats d’achat d’électricité signés ou aux projets déjà en cours de construction qui doivent se terminer d’ici à 2012.
Des pôles d’activités qui ont le vent en poupe
Le nombre d’aérogénérateurs installés, la capacité planifiée ou effective, la présence d’entreprises associées à l’éolien et le taux de croissance de la production d’électricité éolienne figurent parmi les principaux critères dont il faut tenir compte quand on compare différents pôles d’activités dans ce secteur.
Plusieurs villes canadiennes possèdent déjà une base industrielle solide pour la fabrication d’éléments d’aérogénérateur. Cette densité se mesure au pouvoir d’attraction qu’elles exercent sur les entreprises spécialisées dans l’éolien et sur les fabricants d’équipements. De 2003 à 2007, c’est l’Ontario qui, parmi les régions considérées dans l’étude, a obtenu le plus grand nombre de projets d’énergie éolienne adjugés par appels d’offres. L’Alberta et le Québec ont aussi bénéficié de la manne des investisseurs étrangers pendant cette même période.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Une main-d’œuvre qualifiée et motivée
La fabrication d’aérogénérateurs et d’équipements connexes exige les mêmes compétences que celles qu’on trouve dans d’autres industries manufacturières (matériel de transport, métallurgie, etc.).
On trouve dans plusieurs villes canadiennes des concentrations de fabricants d’équipements mécaniques. Grâce à la présence de travailleurs possédant de l’expérience dans les activités liées à la fabrication d’aérogénérateurs, les projets d‘investissement dans ce secteur disposent de la main-d’œuvre nécessaire.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Des coûts de main-d’œuvre avantageux
Pour ce qui a trait aux coûts de la main-d’œuvre, le Canada offre des conditions très compétitives dans des professions comme celles d’assembleur, d’ingénieur électricien ou d’ingénieur en mécanique. Plusieurs régions urbaines, dont celles de Charlottetown, Winnipeg, Calgary, Montréal et Waterloo, figurent aux échelons supérieurs du classement nord-américain à cet égard.
Cet avantage que détient le Canada tient notamment au coût moins élevé des prestations sociales offertes aux travailleurs. Au Canada, en effet, l’assurance médicale est assurée en bonne partie par l’État et non par l’employeur, ce qui donne la possibilité de réaliser d’importantes économies.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Un cadre propice aux entreprises
L’entreprise désireuse d’investir ou d’étendre ses opérations attache une grande importance à des facteurs comme la stabilité économique, l’appui de l’État et des agences de développement locales, les incitatifs à la R-D, les procédures régissant l’obtention de permis d’exploitation, l’aide financière accordée aux entreprises, ainsi que le respect des règlements sur la confidentialité, la sécurité de l’information et la protection des droits de propriété intellectuelle.
Le Canada se classe premier parmi les pays du G7 en ce qui a trait à la croissance du PIB depuis une dizaine d’années et il possède en outre le système bancaire le plus solide au monde [Note 2]. Ces atouts lui ont permis de créer un environnement économique favorable à l’investissement. Toutes les villes canadiennes examinées dans l’étude comparative se distinguent à cet égard lorsqu’on fait appel aux critères dont se servent IMD, l’Economist Intelligence Unit et le Forum économique mondial pour établir leurs indices. Charlottetown se distingue notamment en raison de l’appui de son réseau local de développement économique.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Une infrastructure de calibre mondial
D’autres facteurs revêtent une grande importance aux yeux des investisseurs et des entreprises qui veulent élargir leur champ d’action : le réseau routier et les chemins d’accès, la fluidité de la circulation, l’accès aux aéroports et aux installations maritimes, les transports en commun et la fiabilité des réseaux de transmission d’électricité et de télécommunications.
Le Canada est en mesure d’offrir un niveau de connectivité sans égal grâce à une excellente infrastructure de télécommunications et de connexions haute vitesse. Pour les communications d’affaires, le Canada pratique des tarifs téléphoniques qui sont parmi les moins élevés au sein du G7.
Les villes canadiennes sont également dotées d’infrastructures de transport de tout premier ordre. Montréal se distingue tout particulièrement en Amérique du Nord par l’excellence de son réseau de transport en commun et de ses liaisons aériennes et maritimes avec le reste de la planète. Le nouvel accord de transport aérien entre le Canada et l’Union européenne va contribuer à l’essor du commerce transatlantique en favorisant le déplacement efficace des personnes et des marchandises.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
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No de catalogue : FR5-38/14-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91702-3
Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.
Bibliographie
- Emerging Energy Research, « Wind Turbine Industry Steps Up to Global Demand » (communiqué), 19 juin 2008. (retourner au paragraphe source)
- Forum économique mondial, Global Competitiveness Report 2008-2009, octobre 2008. (retourner au paragraphe source)
