Investir au Canada - LOGICIELS

Investir au Canada - LOGICIELS

SECTEUR CANADIEN DES LOGICIELS

INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS RÉALISÉS AU CANADA

  • En 2008, Citco Group a annoncé son intention d’investir en grand dans les technologies de l’information en Nouvelle-Écosse. Le développement d’applications destinées au secteur des fonds spéculatifs entraînera la création de 325 emplois.
  • Microsoft Corporation a ouvert en 2007 un tout nouvel établissement en Colombie-Britannique (200 nouveaux emplois).
  • La société californienne Paragon Global Resources Inc. a élargi ses activités en Nouvelle-Écosse en 2007, créant du même coup 150 emplois.
  • En 2007, une autre entreprise de Californie, Sage Software Inc., a fait de nouveaux investissements en Ontario, y créant 130 emplois.
  • La firme allemande SAP AG a ouvert un nouveau laboratoire au Québec en 2007, créant ainsi 750 emplois.

PRINCIPALES MULTINATIONALES INVESTISSANT AU CANADA

  • Adobe
  • Corel Corporation
  • Fujitsu Consulting
  • IBM Corporation
  • Microsoft Corporation
  • Oracle Corporation
  • SAP AG

PRINCIPALES ENTREPRISES CANADIENNES

  • Groupe CGI inc.
  • Constellation Software Inc.
  • Enghouse Systems Ltd.
  • Matrikon
  • Open Text Corporation
  • Platform Computing Corporation

L’industrie canadienne des logiciels compte 52 926 firmes qui emploient quelque 262 100 personnes. La plupart de ces entreprises se consacrent à la conception de systèmes et aux services afférents, tandis qu’environ 2 000 d’entre elles appartiennent au secteur de l’édition de logiciels. En 2007, on évaluait le marché global de l’industrie – édition, conception de systèmes et services – à 32,2 milliards de dollars. Parmi les 500 premiers éditeurs de logiciels recensés par Software Magazine se trouvent 20 entreprises canadiennes; en pourcentage, le Canada suit immédiatement les États-Unis, qui occupent la première place.

Les atouts canadiens se manifestent dans des domaines comme les applications destinées aux entreprises, la sécurité électronique, la santé, l’/imagerie et les services financiers. Au cours des cinq dernières années, l’industrie canadienne des logiciels a bénéficié d’investissements considérables venus de l’étranger, principalement des États-Unis.

Capacité concurrentielle

Recherche et développement (R-D). En 2006, les dépenses en R-D dans le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) se chiffraient à près de 6 milliards technologies de l’information et des communications (TIC) se chiffraient à près de 6 milliards de dollars. Les logiciels et les services informatiques s’adjugeaient 34,1 % de ce montant [Note 1]. Les investissements dans la R-D portant sur les logiciels ont connu une croissance fulgurante : 298 % depuis 1997 et 9,2 % depuis 2005.

Innovation. L’importance que le Canada attache à l’innovation a non seulement favorisé Innovation. L’importance que le Canada attache à l’innovation a non seulement favorisé l’émergence de plusieurs grands noms du secteur des logiciels d’application d’entreprise (LAE), dont Cognos (qui fait maintenant partie d’IBM) et Open Text, mais elle a aussi en encouragé plusieurs multinationales à investir au Canada. On peut citer, par exemple, le laboratoire de développement de logiciels d’IBM à Toronto, qui emploie plus de 2 000 développeurs et se classe troisième parmi les installations d’IBM à travers le monde, ainsi que le centre de développement de Microsoft à Richmond (Colombie-Britannique) et le laboratoire mondial de R-D de Sage Group, lui aussi en Colombie-Britannique.

Croissance du secteur des logiciels d’application d’entreprise. Le Canada s’est taillé une place de marque dans le domaine des applications axées sur la technologie des services en ligne Saas (software-as-a-service) et des applications de collaboration, ce qui s’explique dans une large mesure par la présence de géants comme IBM, Microsoft, SAP et Oracle. On s’attend à ce que le marché canadien des applications de gestion des relations avec la clientèle (CRM) affiche la croissance la plus rapide (taux de croissance annuelle composé de 11,7 %), tandis que c’est celui de la gestion des ressources d’entreprise (ERM) – qui a enregistré en 2007 la plus grosse part du chiffre d’affaires des fournisseurs (840,5 millions de dollars) – qui accaparera la majeure partie des revenus générés par le marché des LAE [Note 2].

Infrastructure canadienne des technologies de l’information et des communications. Le Canada possède la deuxième infrastructure technologique au monde. Elle fournit l’armature à laquelle peuvent se rattacher tous les types d’entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies. En 2007, le gouvernement du Canada a débloqué 120 millions de dollars pour l’aménagement, la mise en place et l’exploitation en continu de CA*net4, le réseau mondial le plus avancé pour ce qui est de la recherche tout-optique.

Le Canada figue également parmi les chefs de file de l’industrie du logiciel dans les domaines de la sécurité électronique, la santé, l’/imagerie et les services financiers.

Évalué à 32,2 milliards de dollars en 2007, le secteur canadien du logiciel compte 52 926 firmes qui emploient quelque 262 100 personnes.

Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.

PRINCIPAUX PÔLES D'ACTIVITÉS CANADIENS

Ontario

De nombreux chefs de file mondiaux sont présents dans le secteur ontarien du développement de logiciels et de systèmes, notamment les filiales de multinationales comme IBM, Microsoft, Adobe, Cisco Systems, HP, EDS et Satyam, ainsi que des firmes canadiennes de réputation mondiale comme Research in Motion. La plupart exercent leurs activités dans les technopôles du Grand Toronto, de la région de Waterloo et d’Ottawa. Elles se distinguent tout particulièrement dans des domaines comme les applications réseau et la connectivité, l’exploitation des données commerciales, la gestion des contenus et de l’information, Vancouver, BC les solutions de planification d’entreprise, les outils CRM, la sécurité, les services informatiques, le graphisme et le multimédia.

Colombie-Britannique

Plus de 32 500 travailleurs de cette province sont spécialisés en logiciels et en services connexes. Les domaines d’intérêt sont variés : pages ASP (Active Server Pages), hébergement Web, informatique décisionnelle, applications CRM, commerce électronique, gestion du graphisme et de l’édition, gestion des chaînes d’approvisionnement. Le technopôle de Vancouver comprend plusieurs multinationales auxquelles on doit des approches originales dans le domaine des applications. Les spécialisations comprennent la gestion des contenus, les services Saas, le commerce électronique, la sécurité, le sans-fil, la vidéo numérique et les applications Web 2.0.

Alberta

L’industrie albertaine du logiciel, qui emploie environ 16 600 personnes, a un chiffre d’affaires annuel de plus de 3 milliards de dollars. Elle a développé, notamment à Edmonton, un niveau de spécialisation technique qui jouit d’une grande renommée dans de nombreux créneaux commerciaux : programmation sur mesure, création de contenus numériques, apprentissage en ligne, logiciels destinés au secteur de l’énergie et des ressources naturelles, applications financières et outils de gestion des processus.

Manitoba

On trouve à Winnipeg environ 80 % des 1 500 firmes manitobaines spécialisées dans les TIC. Ce pôle d’activité emploie plus de 15 000 personnes. Les têtes de peloton sont EDS, IBM Canada, IDERS, ImagiNET Resources Corp., Momentum Healthware, Online Business Systems et Protegra Technology Group, ainsi que Emerging Information Systems Inc. (EISI), le plus grand éditeur et distributeur de logiciels de planification financière en Amérique du Nord. Pour la R-D, le secteur manitobain des TIC peut s’appuyer sur le nouveau complexe ultramoderne de l’Université du Manitoba, consacré à l’ingénierie et aux technologies de l’information (coût : 52 millions de dollars), et sur le nouveau campus du Red River Community College, situé au centre-ville.

Saskatchewan

Le secteur des TIC de la Saskatchewan comprend environ 300 entreprises qui emploient quelque 14 000 personnes. La province a acquis dans différents domaines (logiciels, contenus multimédias, systèmes de gestion pour le secteur de la santé, services bancaires et systèmes en temps réel intégrés) un savoir-faire qui lui permet d’exporter ses produits dans le monde entier. Les grands noms en présence sont IBM, EDS, Vecima, CGI, GE Healthcare et ISM, le plus grand fournisseur canadien de services de gestion des systèmes d’information.

Québec

Dans la région du Grand Montréal, le secteur du logiciel emploie 48 000 personnes. Très diversifié, il occupe les créneaux suivants : commerce électronique, applications CRM, finance, planification des ressources de l’entreprise (ERP), processus de fabrication, santé, transports et logistique, formation, /imagerie et administration publique. Les entreprises les plus en vue sont Dassault Systèmes, Ericsson Canada, MediSolution, SAP et la Société GRICS. Toutes peuvent se che. ressourcer en éléments créatifs auprès de divers centres de recher

Nouvelle-Écosse

En Nouvelle-Écosse, plus de 8 000 travailleurs chevronnés s’adonnent au développement de logiciels. Les entreprises les plus en vue sont Research in Motion, Keane, CGI et IBM Canada. Le secteur peut s’appuyer sur un solide réseau d’établissements d’enseignement et sur l’Information Technology Industry Alliance of Nova Scotia, un organisme sans but lucratif qui se consacre à la promotion de la croissance et du développement de l’industrie des technologies de l’information.

Nouveau-Brunswick

Dans la région de Saint John, le secteur du développement et des logiciels d’entreprise emploie environ 1 000 personnes et comprend plus d’une douzaine de sociétés. Leurs champs de spécialisation sont l’apprentissage en ligne et les télécommunications (plus précisément la télévision IP). Parmi les entreprises présentes sur la scène locale, citons IBM Canada, Innovatia, Mariner Partners, T4G et xwave.

Île-du-Prince-Édouard

Charlottetown est spécialisée dans de multiples domaines.: développement de logiciels d’avant-garde, traitement d’/images pour le secteur de la santé, bases de données pour le secteur financier et celui des ressources humaines, logiciels d’apprentissage exclusifs et novateurs. Les firmes les plus en vue comprennent notamment CGI, DeltaWare, CareStream Health et Timeless Technologies.

Terre-Neuve-et-Labrador

On dénombre dans cette province plus de 550 PME spécialisées dans les TIC. Leur savoir-faire s’exerce dans des domaines comme les hydrocarbures, les technologies du milieu marin et de l’océanologie, les mines, la fabrication et l’enseignement. Les entreprises regroupées autour de la capitale, St. John’s, emploient plus de 5 000 professionnels créatifs, hautement qualifiés et maîtrisant pratiquement tout le spectre des applications logicielles (Net, C++, Java, ASP, Oracle, etc.).

ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT

MÉTHODOLOGIE

L’étude cherche à évaluer la compétitivité de divers pôles d’activités canadiens par rapport à celle de pôles concurrents à l’étranger. Adoptant le point de vue de l’investisseur, l’étude se sert d’un projet type – en l’occurrence, une exploitation centrée sur le développement de logiciels d’entreprise (voir le profil du projet type à la page 5) – pour examiner les critères auxquels font appel les entrepreneurs au moment de choisir la destination éventuelle de leurs investissements à l’étranger.

L’analyse comparative a été menée par IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils de grande renommée, spécialisé dans la sélection de lieux. IBM-PLI a effectué une comparaison objective des coûts et des critères de qualité rattachés à l’implantation dans divers marchés, adoptant une approche semblable à celle qu’emploient les investisseurs lorsqu’ils évaluent les mérites respectifs de divers projets d’investissement. L’étude se sert d’un éventail de 250 à 300 indicateurs financiers et qualitatifs dans l’analyse de chacun des sous-secteurs de l’industrie considérée.

Pour quantifier les éléments de qualité rattachés à chacun des marchés envisagés, IBM-PLI a recueilli auprès de diverses sources des données relatives aux différents sous-facteurs regroupés dans les catégories qui figurent dans le tableau sur le contexte opérationnel (page 5). Les données retenues pour l’analyse qualitative ont été converties en scores quantitatifs comparables (variant de 0 à 10) pour chaque catégorie et chaque sous-facteur au moyen d’une méthode pondérée. Un coefficient de pondération a été attribué à chaque catégorie et à chaque sous-facteur de localisation afin d’établir l’importance relative accordée à chacun d’entre eux lors du choix de la destination de l’investissement. Ces coefficients, qui varient d’un sous-secteur à l’autre, sont établis en fonction de l’expérience acquise par IBM-PLI dans le cadre de projets visant à aider ses clients à prendre des décisions d’investissement stratégiques.

Une analyse financière de haut niveau a également été effectuée afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet représentatif, les principaux coûts d’exploitation propres aux divers emplacements considérés. Les coûts d’exploitation projetés ont été calculés et actualisés sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation projetés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette.

analyse comparative des coûts et des aspects qualitatifs rattachés à divers marchés d’investissement

PROFIL D’UN PROJET TYPE

DESCRIPTION GÉNÉRALE DES ACTIVITÉS

Développement de logiciels pour les applications d’entreprise

FACTEURS CLÉS

  • Présence d’experts en logiciels
  • Présence d’une population étudiante dans les domaines reliés aux logiciels
  • Disponibilité d’espaces de bureau
  • Assises bien établies pour la recherche et le développement de logiciels
  • Présence d’un pôle industriel dans le domaine des logiciels
  • Attrait pour les jeunes recrues venues de l’étranger

ANALYSE DES COÛTS D’EXPLOITATION HYPOTHÈSES POUR L’ANALYSE DES COÛTS

MAIN-D’ŒUVRE

(EFFECTIF = 150)
Programmeurs-analystes : 107
Programmeurs-analystes seniors : 27
Chefs d’équipe : 10
Gestionnaires de projet : 6

IMMOBILIER

Bâtiment : 50 000 pieds carrés (4 645 m2)

 

CONTEXTE OPÉRATIONNEL

 
CONTEXTE COMMERCIAL » 10 %*
  • Accès à des soutiens et incitatifs financiers
  • Respect des règlements sur la confidentialité, la sécurité de l’information et les droits de propriété intellectuelle
  • Appui des administrations locales et des agences de développement
  • Procédures pour établir une nouvelle entreprise
  • Stabilité économique et Stabilité économique et financière
  • Stabilité politique
POSSIBILITÉS LOCALES DE RECRUTEMENT DE TRAVAILLEURS QUALIFIÉS » 30 %*
  • Présence de travailleurs possédant de l’expérience en développement de logiciels
  • Présence d’une population étudiante
  • Taille globale du bassin de main-d’œuvre
  • Resserrement général du marché du travail (chômage)
DENSITÉ DE L’INDUSTRIE, PRÉSENCE D’UN PÔLE D’ACTIVITÉS » 15 %*
  • Importance de la R-D
  • Présence d’une base industrielle
SOUPLESSE DE LA MAIN-D’ŒUVRE ET DES RÈGLEMENTS » 10 %*
  • Souplesse des modes d’embauche et de mise à pied
  • Réglementation du temps de travail
  • Permis de travail
  • Relations industrielles, attitude des syndicats
INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS » 15 %*
  • Accès par voie aérienne
  • Réseau routier et fluidité de la circulation
  • Qualité et fiabilité des TI et de télécommunications
  • Fiabilité de l’alimentation en électricité
  • Transport en commun
IMMOBILIER » 10 %*
  • Disponibilité d’espaces de bureau
CADRE DE VIE »10 %*
  • Attrait pour les jeunes recrues internationales
  • Coût de la vie
  • Attrait pour les travailleurs expatriés

*Coefficient de pondération attribué à la catégorie considérée. Les éléments compris dans chaque catégorie sont énumérés par ordre d’importance.

LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA

Au Canada se trouvent certains des pôles de développement de logiciels les plus compétitifs au monde. Ses villes se caractérisent par d’excellentes conditions d’exploitation et par des structures de coûts sans équivalent au sein du G7.

ÉVALUATION DES COÛTS D’EXPLOITATION*

Des coûts d’exploitation avantageux

Dans les villes canadiennes considérées dans l’analyse, les coûts d’exploitation sont plus attrayants que dans les autres régions nord- américaines. Au Canada, les technopôles plus récents et de taille moyenne, de même que certains des pôles bien établis, se classent loin devant ceux des États-Unis ou de l’Europe à cet égard. Le pays doit cette supériorité à des coûts de la main-d’œuvre avantageux, à de faibles taux d’imposition des sociétés et à des coûts immobiliers moins élevés.

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

ÉVALUATION QUALITATIVE DU CADRE D’EXPLOITATION*

De vigoureux technopôles dotés d’un immense savoir-faire

Grandes ou moyennes, les villes canadiennes séduisent par les conditions d’exploitation offertes aux entreprises, en raison notamment de l’importance numérique ou du niveau de concentration des ressources spécialisées dont a besoin le secteur du logiciel. Lorsqu’on tient compte de l’ensemble des facteurs locaux, qui contribuent au classement général suivant l’évaluation qualitative, on peut voir que Toronto, Montréal, Vancouver et Ottawa figurent parmi les dix premières villes nord-américaines. Lorsque l’on considère la présence de bassins de professionnels en logiciels chevronnés et d’une population étudiante spécialisée, ainsi que l’absence de concurrence pour les compétences pointues, Toronto se classe première parmi les villes considérées alors que Montréal figure parmi les cinq premières.

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Coûts estimatifs annuels de la main-d'oeuvre (certaines villes)**

Des coûts de main-d’œuvre avantageux

Le développement de logiciels nécessite des programmeurs et des chefs de projet chevronnés. Aussi la disponibilité et le coût de la main- d’œuvre revêtent-elles une grande importance aux yeux des firmes de développement de logiciels.

Le calcul du coût estimatif annuel de la main-d’œuvre que doit assumer un grand centre de conception de logiciels illustre l’avantage que possèdent les villes canadiennes sur leurs principales concurrentes américaines.

Cet avantage que le Canada détient par rapport aux États-Unis tient notamment au coût moins élevé des prestations sociales offertes aux travailleurs. Dans le système de santé en place, en effet, une bonne partie des coûts de l’assurance médicale est assumée par l’État plutôt que l’employeur, ce qui permet à l’entreprise de réaliser des économies importantes.

 

**Calculs effectués par IBM-PLI à l’aide de données de Watson Wyatt pour 2007-2008 et de données de l’Economic Research Institute pour 2008.

Des pôles d’activité florissants

On trouve partout au Canada des pôles d’activités dynamiques dans le secteur du logiciel. Les plus vastes se situent à Toronto et à Montréal. Ailleurs, les concentrations sont plus petites en termes absolus mais le niveau des compétences est tout aussi élevé.

À Ottawa, en particulier, la présence d’un grand nombre de ressources et de firmes spécialisées dans les applications d’entreprise accentue l’attrait de cette ville pour les investisseurs. On trouve aussi des entreprises et des travailleurs spécialisés à Vancouver, à Edmonton et dans d’autres villes canadiennes.

Présence d'une base industrielles et d'un pôle d'activiteés (villes les mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Protection des droits de propriété intellectuelle (pays du G7)***

Le Canada respecte les droits de propriété intellectuelle

La protection de la propriété intellectuelle est essentielle pour les producteurs de logiciels qui comptent sur une utilisation innovatrice des technologies pour créer de nouveaux produits. Selon le rapport d’IMD pour 2007, le Canada se classe deuxième au sein du G7 pour ce qui est de la protection des droits d’auteur et des brevets.

 

***IMD, World Competitiveness Yearbook 2007.

Une infrastructure de calibre mondial

Les infrastructures de transport et de communication sont un critère important dans l’évaluation des conditions d’exploitation de divers sites. Ces analyses tiennent compte de la présence d’autoroutes et de routes d’accès, de la fluidité de la circulation, de la facilité d’accès aux aéroports et aux installations portuaires, des réseaux de transport en commun et de la fiabilité de l’approvisionnement en électricité et des services de télécommunications.

Le Canada est en mesure d’offrir un niveau de connectivité sans égal grâce à une excellente infrastructure de télécommunications et de connexions haute vitesse. Pour les communications d’affaires, le Canada pratique des tarifs téléphoniques qui sont parmi les moins élevés au sein du G7.

Les villes canadiennes sont également dotées d’infrastructures de transport de tout premier ordre. Montréal se distingue tout particulièrement en Amérique du Nord par l’excellence de son réseau de transport en commun et de ses liaisons aériennes et maritimes avec le reste de la planète.

Infrastructure et communications (villes les mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Contexte commercial (villes les mieux cotées) *

Un cadre propice aux entreprises

Grâce à son économie vigoureuse et dynamique, à ses faibles taux d’imposition des sociétés, à ses mesures incitatives en matière de recherche-développement, au soutien des administrations locales et des agences de développement ainsi qu’à ses politiques de protection des droits de propriété intellectuelle, le Canada a favorisé l’émergence d’un cadre d’exploitation qui permet aux entreprises d’investir avec profit et de croître.

Parmi les pays du G7, c’est le Canada qui affiche la plus forte croissance du PIB depuis une dizaine d’années. Si l’on ajoute à cela la vigueur de son secteur bancaire, le plus robuste au monde [Note 3], il ne fait aucun doute que le Canada offre un cadre sûr et dynamique qui recèle d’énormes possibilités de croissance pour les investissements des entreprises. Toutes les villes canadiennes considérées possèdent une ossature économique solide, d’après les indices publiés par IMD, l’Economist Intelligence Unit et le Forum économique mondial. Charlottetown et Halifax se distinguent notamment en raison de l’appui de leur réseau local de développement économique.

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Une qualité de vie exceptionnelle

Dans un monde où les talents s’arrachent, le Canada peut se vanter d’offrir un cadre de vie particulièrement attrayant. En raison de la beauté de ses paysages, de son coût de la vie avantageux, de sa qualité de vie et des valeurs qu’il incarne, beaucoup le considèrent comme l’un des meilleurs endroits au monde où il fait bon vivre. C’est ce qui explique pourquoi ses villes accueillent tant de jeunes et de travailleurs talentueux venus des quatre coins du globe.

Les villes canadiennes se situent régulièrement aux premiers rangs des classements internationaux établis par le Mercer Cost of Living Survey, Sperling’s Cities Ranked & Rated et l’Economist Intelligence Unit.

Cadre de vie (villes les mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

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Direction générale de l’investissement au Canada
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) Canada K1N 1J1

Courrier électronique : investiraucanada@international.gc.ca
Internet : www.investiraucanada.com

No de catalogue : FR5-38/6-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91693-4

Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.

Bibliographie

  1. Profil du secteur canadien des TIC, juillet 2008. (retourner au paragraphe source)
  2. IDC, Canadian Enterprise Applications, 2008-2012 Forecast. (retourner au paragraphe source)
  3. Forum économique mondial, Global Competitiveness Report 2008-2009, octobre 2008. (retourner au paragraphe source)