INVESTIR AU CANADA
PORTRAIT ÉCONOMIQUE DU CANADA
PRINCIPALES MULTINATIONALES PRÉSENTES AU CANADA
- Johnson & Johnson » Alcatel-Lucent
- Ubisoft » Mercer International » Thales
- Bunge » Motorola » Microsoft Corporation
- Shell Chemicals » Toyota » SkyPower
- Weyerhaeuser » Keane » Pfizer » SAP AG
- Electronic Arts » HSBC » GE Healthcare
- ExxonMobil » Nokia » Pratt & Whitney
- Bayer » Boeing » Ford » BASF AG
- Goldman Sachs » Sorin Group
- Archer Daniels Midland Co. » JDSU
- IBM Corporation » AECOM Group
- Accenture » Eurocopter » LANXESS
- Baxter Corporation » Koei » Capgemini
- Siemens » Novartis » DuPont
- Credit Suisse » Fujitsu » Honeywell
- Jubilant Organosys » Adobe » UBS AG
- Johnson Controls » ING » Honda
- LM Glassfiber » Nisshin Seifun Group
PRINCIPALES ENTREPRISES CANADIENNES
- Research in Motion » Baylis Medical
- Biovail » AbitibiBowater
- Artificial Mind and Movement » Bombardier
- Kruger » Brookfield Renewable Power
- Banque Royale du Canada » BioMS
- SNC-Lavalin » Sierra Wireless
- MDS Nordion » AAER
- Boreal Laser Inc. » Domtar
- Magellan Aerospace Corporation
- Relic Entertainment » Magna International
- Apotex » Financière Manuvie
- Canada Bread Company » Groupe CGI
- BTI Systems » TransAlta » Petro-Canada
- Carmanah Technologies
- Redline Communications
- Linamar Corporation » Beenox
- DNA Genotex - CAE Inc. » Canfor
- Medicure Inc. » Hatch Energy
- Raymor Industries Inc. » Great-West Lifeco
- Can-Oat Milling » Open Text Corporation
- Marmen » Desjardins
Robuste, stable et dynamique : telle est l’économie canadienne, qui doit son niveau d’excellence à un tissu industriel particulièrement concurrentiel, à un réseau de centres de recherche- développement parmi les plus performants au monde et à une main-d’œuvre aussi talentueuse que qualifiée. Le Canada mise à long terme sur sa détermination et son expertise pour demeurer un acteur de premier plan sur la scène internationale, que les conjonctures économiques soient favorables ou non. Du secteur manufacturier aux sciences de la vie, en passant par les technologies de l’information et des communications, les énergies renouvelables et la transformation des aliments, on y retrouve un grand nombre des sociétés les plus novatrices et les plus prospères du globe. Le Canada s’affirme d’ailleurs de plus en plus au sein des grandes instances commerciales et économiques, notamment l’Organisation de coopération économique Asie-Pacifique, le Commonwealth, le G8, le G20, le Fonds monétaire international, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, l’Organisation des Nations Unies, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce.
Le Canada a été désigné par l’Economist Intelligence Unit (EIU) comme le meilleur pays du G7 où faire des affaires pour les cinq prochaines années.
Faits saillants
- Le PIB atteint près de 1 600 milliards de dollars
- Le Canada représente la deuxième masse continentale en importance sur Terre
- La population totalise environ 33,5 millions d’habitants
- Le regroupement de plus de 200 langues déclarées comme langue maternelle
- La présence de deux langues officielles (le français et l’anglais)
- Le neuvième plus important marché de consommation au monde
Grâce à la force et à la stabilité de ses infrastructures économiques, le Canada a été classé par Forbes au troisième rang sur 127 pays.
Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.
PRINCIPAUX PÔLES D’ACTIVITÉS CANADIENS
Colombie-Britannique*
- Aérospatiale
- Biopharmaceutique
- Cogénération à la biomasse» Communications sans fil
- Énergie éolienne
- Instruments médicaux
- Jeux numériques» Logiciels
- Photonique
- Services aux entreprises
- Services financiers
Alberta*
- Aérospatiale
- Biopharmaceutique» Cogénération à la biomasse
- Communications sans fil
- Énergie éolienne
- Instruments médicaux
- Jeux numériques
- Logiciels
- Photonique
- Produits chimiques industriels
- Services aux entreprises
- Services financiers
- Transformation des céréales
Saskatchewan*
- Aérospatiale
- Biopharmaceutique
- Cogénération à la biomasse
- Logiciels
- Transformation des céréales
Manitoba*
- Aérospatiale
- Biopharmaceutique
- Énergie éolienne
- Instruments médicaux
- Jeux numériques
- Logiciels
- Services aux entreprises
- Services financiers
- Transformation des céréales
Ontario*
- Aérospatiale
- Automobile
- Biopharmaceutique
- Cogénération à la biomasse
- Communications sans fil
- Énergie éolienne
- Instruments médicaux
- Jeux numériques
- Logiciels
- Photonique
- Produits chimiques
- Services aux entreprises
- Services financiers» Transformation des céréales
Québec*
- Aérospatiale
- Automobile
- Biopharmaceutique
- Cogénération à la biomasse
- Communications sans fil
- Énergie éolienne
- Instruments médicaux
- Jeux numériques
- Logiciels
- Photonique
- Produits chimiques indutriels
- Services aux entreprises
- Services financiers
Provinces de l’Atlantique* (Île-du-Prince-Édouard, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador)
- Aérospatiale
- Cogénération à la biomasse
- Biopharmaceutique
- Énergie éolienne
- Instruments médicaux
- Jeux numériques
- Logiciels
- Produits chimiques industriels
- Services aux entreprises
- Services financiers
*Les éléments énumérés représentent les secteurs industriels d’une région donnée qui font partie de l’analyse comparative des pôles d’investissement réalisée par IBM-PLI.
LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA
Étude comparative des pôles d’investissement
IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils spécialisé dans la sélection de lieux d’implantation dans les marchés du monde entier, a mené une étude comparative qui visait à évaluer la compétitivité d’un certain nombre de pôles d’activités canadiens sur la scène internationale. À l’aide de prototypes de projets d’investissement représentatifs, IBM-PLI a réalisé des analyses objectives afin de comparer les coûts et les niveaux de qualité auxquels peut s’attendre une entreprise qui s’établit dans une région donnée. L’approche suivie est celle qui permet aux investisseurs de déterminer où il convient de mettre en œuvre leurs projets d’immobilisations.
Pour chaque sous-secteur d’activités soumis à l’analyse, de 250 à 300 indicateurs financiers ou qualitatifs ont été utilisés. IBM-PLI a procédé à une analyse financière générale afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet type, les principaux coûts d’investissement et d’exploitation à assumer localement, ainsi que les revenus potentiels. Les coûts d’exploitation ou les flux de trésorerie ont été calculés et actualisés sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation projetés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette et d’évaluer la rentabilité du projet dans chacun des endroits considérés. Outre l’analyse financière, IBM-PLI a recueilli, auprès de diverses sources, des données qui lui ont permis d’évaluer les facteurs locaux du point de vue qualitatif.


Secteur manufacturier
En 2007, le secteur de l’aérospatiale du Canada se classait au cinquième rang mondial. Le chiffre d’affaires des constructeurs civils s’y établissait à plus de 17,5 milliards de dollars. La même année, les investissements en recherche et développement (R-D) s’élevaient à 1,2 milliard de dollars (aérospatiale et défense).
De nombreuses villes canadiennes hébergent une multitude d’établissements d’où sortent des produits et des pièces destinés à l’industrie de l’aérospatiale, et qui forment d’importants pôles d’activités que l’on peut classer dans le peloton de tête nord-américain. Financièrement parlant, les villes du Canada sont également parmi les plus attrayantes.
Au Canada, l’industrie de l’automobile est le plus important secteur manufacturier. Il produit 16,7 % des véhicules fabriqués en Amérique du Nord, soit 2,6 millions d’unités. Les principaux pôles d’activités se trouvent dans le sud de l’Ontario (Oshawa, Windsor, London, Waterloo et Toronto) et dans la région de Montréal, au Québec. Les conditions avantageuses qu’on y offre sur le plan financier et le niveau de qualité élevé qui caractérise ces bassins industriels leur permettent de devancer bon nombre de régions nord-américaines ou asiatiques concurrentes.
On trouve également au Canada neuf des dix plus importantes sociétés de l’industrie chimique mondiale. Quant aux exportations de biens manufacturiers, le secteur des produits chimiques occupe la troisième place au Canada. Constituant un réseau d’entreprises manufacturières diversifié au sein duquel chaque industrie tire d’importants avantages de la présence de ses vis-à-vis, le secteur canadien des produits chimiques industriels approvisionne, en matières premières vitales, un large éventail d’autres secteurs, y compris l’industrie de l’aérospatiale et de l’automobile. Le pays doit cette supériorité à des frais de main- d’œuvre moins élevés qu’aux États-Unis, à un faible taux d’imposition des sociétés et à des tarifs avantageux en matière de services publics.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI pour les villes nord-américaines comprises dans l’étude.


Sciences de la vie
Le Canada joue un rôle déterminant dans le secteur mondial de la biopharmaceutique. Ses points forts sont la recherche et le développement (R-D), les essais cliniques et la fabrication. Les dix multinationales produisant le chiffre d’affaires le plus élevé au monde dans ce secteur, telles que Johnson & Johnson, Pfizer, Bayer et GlaxoSmithKline, sont présentes au Canada. Plusieurs d’entre elles ont des mandats en R-D et en fabrication.
Acteur de premier plan dans le secteur biopharmaceutique mondial, le Canada s’affirme chaque jour davantage sur la scène internationale grâce à ses programmes de recherche de pointe et à ses audacieuses mesures de financement et d’injection de capital de risque. Au Canada existent également un programme d’incitatifs fiscaux dit RS-DE (recherche scientifique et développement expérimental), ainsi que des crédits d’impôt provinciaux qui aident les entreprises à réduire leurs coûts de R-D et à promouvoir l’innovation. Compte tenu des réductions d’impôt annoncées par le gouvernement fédéral en 2007, le Canada sera le pays du G7 qui offrira d’ici 2012 le taux d’imposition des sociétés le plus faible. Dès 2010, le taux effectif marginal d’imposition sera également le moins élevé au sein du G7.
Également chef de file en matière de R-D, le secteur canadien de la mise au point et de la fabrication d’instruments médicaux possède des atouts dans plusieurs champs de spécialisation : matériel pour appareil cardiovasculaire, /imagerie médicale ou diagnostics in vitro, appareils et accessoires fonctionnels, produits pour soins à domicile. Représenté par quelque 1 000 entreprises (dont la majorité sont des PME), le secteur emploie environ 26 000 personnes et affichait, en 2007, un chiffre d’affaires total qui avoisinait les 4 milliards de dollars et des exportations de près de 2,4 milliards de dollars.
Technologies de l’information et des communications
Au Canada, le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) est l’un des plus novateurs. Il bénéficie de près de 40 % des investissements privés en R-D du pays, soit quelque 5,7 milliards de dollars en 2006. Une bonne partie de cette R-D est destinée à l’industrie canadienne du logiciel, représentée par 52 926 entreprises où travaillent plus de 262 000 personnes. Le secteur canadien du logiciel, y compris la publication de logiciels, la conception de systèmes informatiques et les services connexes, a généré un chiffre d’affaires de plus de 32,2 milliards de dollars en 2007, et sa croissance devrait se poursuivre au cours des cinq prochaines années.
Dans le domaine des médias numériques, on trouve au Canada des pôles d’activités florissants et de vastes bassins de travailleurs possédant les qualifications requises pour concevoir des jeux et des produits connexes. Il y a plus de 500 entreprises partout au pays échelonnées tout au long de la chaîne de valeur de l’industrie des jeux numériques, depuis les fabricants de matériel, d’outils de développement et d’éléments de facilitation jusqu’aux services de soutien, aux développeurs et aux éditeurs. Une excellente qualité de vie et un coût de la vie très abordable font du Canada une destination de choix pour les créateurs talentueux auxquels les entreprises de ce secteur doivent leur prospérité.
Un autre secteur canadien très actif en R-D est celui de la photonique, qui regroupe environ 370 entreprises et génère un chiffre d’affaires de quelque 4,5 milliards de dollars par année. Ce secteur emploie une main-d’œuvre hautement qualifiée de près de 20 000 personnes, dont 40 % s’occupent de R-D.
L’industrie canadienne du sans fil est stratégiquement bien placée pour tirer profit des activités de R-D menées dans le secteur de la photonique et de la nanotechnologie. Les entreprises de télécommunications sans fil situées au Canada excellent dans de nombreux segments de marché, notamment la téléphonie cellulaire, les appareils mobiles et les installations des équipements d’abonnés, le WiMAX et les radios réalisées par logiciel (Software-Defined Radio). Étant donné le faible taux d’imposition des sociétés, les incitatifs offerts en matière de R-D et les coûts de main-d’œuvre très abordables, il coûte moins cher aux entreprises étrangères d’investir dans les villes canadiennes qu’ailleurs en Amérique du Nord.


*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI pour les villes nord-américaines comprises dans l’étude.


Services
Le secteur canadien des services financiers est l’un des plus développés au monde et a montré à maintes reprises qu’on y suivait les règles de l’art. Selon le Global Competitiveness Report 2008-2009 du Forum économique mondial, le système bancaire du Canada est le plus solide au monde : les institutions canadiennes se portent bien et font état de bilans sains. Le secteur financier bien établi du Canada a donné naissance à des chefs de file mondiaux comme la Banque Royale du Canada et la Financière Manuvie. De plus, le pays ne cesse d’attirer les investisseurs étrangers, qui y ont injecté plus de 54 milliards de dollars en 2006 [Note 1]. De nombreuses sociétés internationales de services financiers, telles que BNP Paribas et le groupe Citco, mènent, au Canada, des activités d’externalisation proche de leurs processus commerciaux.
Au Canada, l’industrie des services aux entreprises est indissociable du secteur des services financiers. Sa part dans le PIB était de 57 milliards de dollars en 2007. Le secteur emploie plus de 1,1 million de Canadiens, soit près de 7 % de la population active [Note 2]. Au Canada sont établis certains des plus importants pôles nord-américains de services aux entreprises. Dans bien des villes canadiennes, on relève une plus forte proportion de fournisseurs de ce genre de services qu’ailleurs en Amérique du Nord. De tels pôles d’activités facilitent le rapprochement avec les acheteurs, les fournisseurs et les autres acteurs du marché, ce qui se traduit par des gains d’efficacité et n’en rend que plus rapides l’amélioration des produits et l’innovation.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI pour les villes nord-américaines comprises dans l’étude.

Énergies renouvelables
La forêt canadienne couvre 417 millions d’hectares. En raison de son étendue, l’industrie forestière du Canada est solidement implantée, et le pays constitue l’un des plus importants exportateurs de produits du bois au monde. Le secteur canadien de la cogénération à la biomasse est parfaitement en mesure d’exploiter les ressources disponibles. L’industrie des pâtes et papiers assure actuellement 88 % de la production d’électricité issue de cette cogénération.
Soucieux d’assurer un développement durable de ses forêts et déterminé à investir dans les énergies renouvelables, le gouvernement du Canada a présenté, en 2007, son Initiative écoÉNERGIE afin d’encourager les projets de production d’électricité à faibles répercussions environnementales et faisant appel aux énergies renouvelables. Les investisseurs potentiels peuvent également tirer parti de la présence d’une importante main-d’œuvre dans le secteur manufacturier et l’industrie forestière.
La croissance rapide du secteur de l’énergie éolienne attire de plus en plus d’entreprises manufacturières au Canada. Cette croissance est due en partie à plusieurs investissements directs faits par des sociétés étrangères. Le Canada est l’un des plus grands exportateurs d’électricité au monde et c’est aussi le voisin du plus gros consommateur, les États-Unis, dont l’intérêt pour les énergies non polluantes ne cesse de croître. Les villes canadiennes offrent des possibilités très attrayantes en matière de coûts ainsi que, pour les constructeurs d’aérogénérateurs et d’équipements connexes, des conditions d’exploitation qui les rangent parmi les plus rentables.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI pour les villes nord-américaines comprises dans l’étude.
Transformation des aliments
En 2007, l’industrie de la transformation des aliments et des boissons, forte d’une main-d’œuvre de 286 000 personnes, a produit pour 83,7 milliards de dollars d’extrants. Chaque année, les minoteries canadiennes traitent quelque 3,5 millions de tonnes de céréales (blé, avoine, maïs et orge); elles exportent leur production (farine de blé, semoule, etc.) vers plus de 30 pays.
Le Canada investit chaque année des milliards de dollars en R-D afin de favoriser l’innovation et pour que les entreprises aient accès aux meilleurs talents et infrastructures au monde. De l’industrie canadienne de la transformation des céréales sont issus des dérivés alimentaires innovateurs, des produits de santé naturels, de la nourriture pour les animaux (ordinaire ou à rendement élevé), des farines, de l’éthanol et des produits finis de plus en plus populaires (gluten du blé, composés bioactifs, produits biologiques pour applications industrielles).

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI pour les villes nord-américaines comprises dans l’étude.
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Internet : www.investiraucanada.com
No de catalogue : FR5-38/15-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91703-0
Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.
Bibliographie
Footnotes
- Statistiques relatives à l’industrie canadienne (2007). Produit intérieur brut – Finance et assurances (SCIAN 52). (retourner au paragraphe source)
- Statistiques relatives à l’industrie canadienne (2007). Produit intérieur brut – Services professionnels, scientifiques et techniques. (retourner au paragraphe source)
