Investir au Canada - TRANSFORMATION DES CÉRÉALE

Investir au Canada - TRANSFORMATION DES CÉRÉALE

SECTEUR CANADIEN DE LA TRANSFORMATION DES ALIMENTS

INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS RÉALISÉS AU CANADA

  • Le géant américain Kellogg Company, dont le siège se trouve au Michigan, a ouvert en 2007 une usine de 97 millions de dollars en Ontario dont l’effectif prévu est de 100 employés.
  • Louis Dreyfus Mitsui Foods construit présentement une usine de trituration du canola en Saskatchewan. D’un coût de 90 millions de dollars, elle devrait entrer en service à l’automne de 2009.
  • Toujours en Saskatchewan, James Richardson International construit également une usine de trituration du canola au coût de 100 millions de dollars. On prévoit que la production débutera à l’été 2010.
  • En 2007, la société belge Puratos a élargi ses opérations de production en Ontario.
  • Twin River Technologies, une entreprise du Massachusetts, a investi en 2008 plus de 150 millions dans une toute nouvelle usine de trituration du canola et du soja au Québec.

PRINCIPALES MULTINATIONALES INVESTISSANT AU CANADA

  • Archer Daniels Midland Co.
  • Bunge
  • Grain Millers Inc.
  • Jungbunzlauer
  • Meiji Seika Kaisha
  • Natraceutical Group
  • Nisshin Seifun Group

PRINCIPALES ENTREPRISES CANADIENNES

  • BioNeutra Inc.
  • Can-Oat Milling
  • Canada Bread Company Limited
  • Commercial Alcohols Inc.
  • Permolex Ltd.

Le Canada offre aux investisseurs étrangers les ingrédients qui favorisent le succès dans l’industrie de la transformation des aliments et des boissons : une main-d’œuvre qualifiée, des coûts peu élevés et l’accès à des matières premières de qualité.

On doit à cette industrie, la deuxième en importance au sein du secteur canadien de la fabrication, environ 14 % des expéditions manufacturières. Elle employait environ 286 000 personnes en 2007, tandis que sa production se chiffrait à 83,7 milliards de dollars [Note 1]. Les exportations, au montant de 18,4 milliards, étaient destinées à quelque 180 pays. On estime que les investissements réalisés dans ce secteur en 2006-2007 ont permis de créer 3 700 emplois au Canada.

Transformation des céréales et des oléagineux

On trouve au Canada environ 50 établissements commerciaux qui se consacrent à la transformation du blé, de l’avoine et du maïs. Chaque année, les minoteries canadiennes traitent quelque 3,5 millions de tonnes de céréales (blé, avoine, maïs et orge); elles exportent leur production (farine de blé, semoule, etc.) vers plus de 30 pays.

En 2006, l’industrie canadienne du fractionnement des grains de céréales (mouture, production d’amidon et extraction de l’amidon du maïs par voie humide) employait près de 5 000 personnes et la valeur de ses livraisons avoisinait 1,4 milliard de dollars. Les ventes de l’ensemble de l’industrie du broyage des céréales et des oléagineux se situaient à environ 6 milliards en 2007.

Grâce à son accès facile à différents types de grains et de céréales, l’industrie canadienne du fractionnement produit un grand nombre d’ingrédients alimentaires innovateurs, de produits de santé naturels et d’aliments pour les animaux (ordinaires ou à rendement élevé), ainsi que des farines, de l’éthanol et des ingrédients pour produits finis de plus en plus populaires (gluten du blé, composés bioactifs, produits biotechnologiques destinés à des applications industrielles).

Capacité concurrentielle

Le Canada dispose de cultures céréalières abondantes et diversifiées qui produisent des rendements stables : maïs, avoine, blé, orge, seigle et autres céréales primaires et secondaires. L’accès à une matière première de haute tenue (le blé, par exemple) qui ne le cède en rien à ce qu’on trouve ailleurs est assuré par le régime canadien de contrôle de la qualité.

Produits innovateurs. Faisant appel à une matière première dont la qualité est réputée dans le monde entier, les entreprises canadiennes sont des chefs de file dans le développement de nouveaux ingrédients alimentaires. Elles transforment les matières de base en produits qui ciblent des créneaux spécialisés, y compris ceux des aliments fonctionnels, des nutraceutiques et des produits de santé naturels, de plus en plus prisés par les consommateurs.

Recherche et développement. Le Canada sait bien que la R-D est un ingrédient vital pour toute industrie de transformation des aliments. Il offre la possibilité de former des partenariats avec de nombreux instituts publics ou privés qui font de la recherche dans des domaines comme la production de semences souches, les technologies de transformation, la mise au point de produits innovateurs destinés à améliorer la santé et le mieux-être de l’individu, et la mise en marché.

Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.

PRINCIPAUX PÔLES D’ACTIVITÉS CANADIENS

Alberta

Le quart de la production agricole du Canada vient de l’Alberta. On y récolte environ le tiers du blé, de l’orge et du canola cultivés dans le pays. La diversité de l’industrie albertaine des aliments et des boissons tient en partie au grand nombre de cultures spécialisées, fourrages et animaux produits dans une province riche en air et en eau purs. Les principales multinationales de la transformation des aliments y ont investi plus d’un milliard de dollars depuis cinq ans, démontrant ainsi leur confiance envers la stabilité et le climat propice aux affaires qu’offre l’Alberta.

La recherche publique et privée revêt une importance prioritaire. L’institut Agri-Food Discovery Place, rattaché à l’Université de l’Alberta, a obtenu des subventions de 7,6 millions de dollars au cours des cinq dernières années, tandis que le Food Processing Development Centre, une antenne du ministère provincial de l’agriculture et du développement rural, est une usine pilote moderne et entièrement équipée, couplée à des laboratoires de développement de produits. Le gouvernement fédéral et celui de la province disposent aussi de plusieurs centres de recherche disséminés sur le territoire afin d’assurer la concurrence le long des chaînes logistiques qui relient les exploitations agricoles aux entreprises de transformation.

Saskatchewan

En Saskatchewan, le secteur de la transformation des aliments et des boissons, évalué à 2,3 milliards de dollars, comprend plus de 300 entreprises qui emploient près de 6 100 personnes. Le broyage des grains et des oléagineux comptent parmi les principales activités de l’industrie alimentaire de cette province. Les exportations agricoles de la Saskatchewan ont dépassé 9,7 milliards de dollars en 2008.

Avec 47,8 millions d’acres (19.3 millions d’hectares) de terres cultivées et plus de 18 500 exploitations vouées aux céréales ou aux oléagineux, la Saskatchewan est la région canadienne où l’on produit le plus de grains. C’est également l’un des plus gros producteurs de céréales de la planète : ses expéditions de blé à l’étranger représentent 10 % du total mondial. On y cultive aussi d’autres types de céréales, notamment le blé dur, l’avoine, l’orge et le seigle.

Les exportations des six grandes minoteries de la province se situaient à environ 76 millions de dollars en 2007. La Saskatchewan déploie également une grande activité dans l’industrie des produits de santé naturels et des aliments fonctionnels, et elle fournit ou traite toutes sortes d’ingrédients : produits à base d’avoine, béta-glucanes de l’avoine ou du seigle, légumineuses, graines de lin grillées, acides gras essentiels, produits tirés de la graine de chanvre ou à base d’herbes médicinales. La province est aussi l’un des principaux exportateurs de produits céréaliers et oléagineux biologiques. C’est de la Saskatchewan que provient 35 % de la production canadienne d’aliments biologiques.

Enfin, cette province est également réputée pour ses centres de recherche en biotechnologie agricole. Le parc de recherche agricole Innovation Place de Saskatoon, par exemple, se classe parmi les plus modernes en Amérique du Nord. Toujours à Saskatoon, le centre de génomique agricole de l’Université de la Saskatchewan et l’Institut de biotechnologie des plantes du Conseil national de recherches du Canada mènent certaines des études les plus pointues au Canada dans le domaine des cultures et des céréales.

Manitoba

La transformation des aliments, dont les expéditions s’élèvent à plus de 3,5 milliards de dollars par année, est l’une des industries les plus dynamiques du Manitoba. Le segment du conditionnement des grains, qui occupe une place importante au sein du secteur agroalimentaire manitobain, se compose de grandes entreprises actives dans la mouture du blé, de l’avoine et des grains destinés à l’alimentation animale, ainsi que dans le broyage des oléagineux. Il comprend également des firmes plus petites spécialisées dans la filature de lin. Grand fournisseur de graines d’avoine moulues, le Manitoba a les capacités voulues pour produire annuellement 200 000 tonnes de ce produit. On y trouve également trois usines de broyage d’oléagineux. En 2007, l’industrie manitobaine de la meunerie et de la trituration a exporté pour 642 millions de dollars de produits. On compte parmi les chefs de file des firmes comme Can-Oat Milling, Emerson Milling, Bunge Canada et Associated Proteins.

Le Manitoba est depuis longtemps le centre canadien du commerce des grains. C’est dans cette province que James Richardson and Sons, Cargill Limited, Parrish & Heimbecker et la Commission canadienne du blé ont choisi d’établir leurs sièges. C’est aussi à Winnipeg que se trouve le siège canadien de la bourse du marché des contrats à terme, ICE Futures Canada.

Le Manitoba compte de nombreux centres de recherche de réputation internationale spécialisés en agriculture ou dans des disciplines connexes. Mentionnons, par exemple, le Centre de recherches sur les céréales d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’Institut international du Canada pour le grain, le Centre de diversification des cultures Canada-Manitoba, le Food Development Centre, la Commission canadienne des grains, le Richardson Centre for Functional Foods and Nutraceuticals, les facultés des sciences agricoles et alimentaires de l’Université du Manitoba et le Centre canadien de recherches agroalimentaires en santé et médecine.

Ontario

L’Ontario réunit les caractéristiques voulues pour être un grand centre de broyage de céréales et d’oléagineux. Chaque année, ses producteurs cultivent plus d’un million d’acres de blé, près de 1,9 million d’acres (environ 768 900 hectares) de maïs et près de 2,2 millions d’acres (890 300 hectares) de soja, principalement dans le sud-ouest de la province. Les agriculteurs ontariens plantent une grande variété de cultures afin de répondre à la demande des entreprises de transformation et, au-delà, à celle du marché de la consommation, concentré dans le bassin des Grands Lacs au Canada et aux États- Unis. L’abondance des matières premières, la puissance de l’infrastructure manufacturière et la présence d’une main-d’œuvre qualifiée expliquent pourquoi que les expéditions de l’industrie ontarienne du broyage des céréales et des oléagineux se chiffrent à 3,2 milliards de dollars par année.

Le secteur ontarien de la transformation des céréales et des oléagineux est dominé par cinq entreprises de taille relativement importante, auxquelles s’ajoutent 35 firmes qui leur livrent une vive concurrence, en particulier sur les marchés des produits spécialisés. On observe ces dernières années une augmentation constante du nombre d’établissements assurant la mouture et le traitement des céréales et des oléagineux, de sorte que le secteur est jugé solide et viable. L’Ontario excelle également dans les activités de R-D axées sur l’agroalimentaire; on y trouve notamment quatre instituts de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada : le Centre de recherches du Sud sur la phytoprotection et les aliments, le Centre de recherches de l’Est sur les céréales et les oléagineux, le Centre de recherches sur les cultures abritées et industrielles et le Centre de recherches sur les aliments de Guelph.

ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT

MÉTHODOLOGIE

L’étude cherche à évaluer la compétitivité de divers pôles d’activités canadiens par rapport à celle de pôles concurrents à l’étranger. Adoptant le point de vue de l’investisseur, l’étude se sert d’un projet type – en l’occurrence, une exploitation centrée sur la production de farine de boulangerie, d’aliments destinés au bétail, d’éthanol et d’autres co-produits issus du fractionnement du blé (voir le profil du projet type à la page 5) – pour examiner les critères auxquels font appel les entrepreneurs au moment de choisir la destination éventuelle de leurs investissements à l’étranger.

L’analyse comparative a été menée par IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils de grande renommée, spécialisé dans la sélection de lieux. IBM-PLI a effectué une comparaison objective des coûts et des critères de qualité rattachés à l’implantation dans divers marchés, adoptant une approche semblable à celle qu’emploient les investisseurs lorsqu’ils évaluent les mérites respectifs de divers projets d’investissement. L’étude se sert d’un éventail de 250 à 300 indicateurs financiers et qualitatifs dans l’analyse de chacun des sous-secteurs de l’industrie considérée.

Pour quantifier les éléments de qualité rattachés à chacun des marchés envisagés, IBM-PLI a recueilli auprès de diverses sources des données relatives aux différents sous-facteurs regroupés dans les catégories qui figurent dans le tableau sur le contexte opérationnel (page 5). Les données retenues pour l’analyse qualitative ont été converties en scores quantitatifs comparables (variant de 0 à 10) pour chaque catégorie et chaque sous-facteur au moyen d’une méthode pondérée. Un coefficient de pondération a été attribué à chaque catégorie et à chaque sous-facteur de localisation afin d’établir l’importance relative accordée à chacun d’entre eux lors du choix de la destination de l’investissement. Ces coefficients, qui varient d’un sous-secteur à l’autre, sont établis en fonction de l’expérience acquise par IBM-PLI dans le cadre de projets visant à aider ses clients à prendre des décisions d’investissement stratégiques.

Une analyse financière de haut niveau a également été effectuée afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet représentatif, les principaux coûts d’exploitation propres aux divers emplacements considérés. On a fait une projection des flux de trésorerie pour ensuite les actualiser sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation anticipés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette et d’évaluer la rentabilité éventuelle du projet dans chacune des régions considérées.

analyse comparative des coûts et des aspects qualitatifs rattachés à divers marchés d’investissement

PROFIL D’UN PROJET TYPE

DESCRIPTION GÉNÉRALE DES ACTIVITÉS

Production de farine de boulangerie, d’aliments destinés au bétail, d’éthanol et d’autres co- produits issus du fractionnement du blé

FACTEURS CLÉS

  • Proximité de la matière première (blé)
  • Accès aux clients
  • Personnel expérimenté en R-D (ingénieurs et scientifiques agroalimentaires)

ANALYSE DES COÛTS D’EXPLOITATION HYPOTHÈSES POUR L’ANALYSE DES COÛTS

MAIN-D’ŒUVRE

(EFFECTIF = 31)
Opérateurs de production : 15
Techniciens et préposés à l’entretien : 5
Scientifiques en R-D (ingénieurs et scientifiques agroalimentaires) : 3
Gestion et administration : 4
Services de vente : 1
Superviseur et ingénieurs (ingénieurs des procédés et ingénieurs électriciens) : 3

VENTES

15 000 000 $CA

PARC DE MACHINES

35 000 000 $CA

IMMOBILIER

Site : 5 acres (2 ha)
Bâtiment : 40 000 pieds carrés (3 716 m2)

CONSOMMATION

Électricité : 500 000 kWh par mois
Gaz : 45 500 m3 par mois Eau : 1 419 529 litres par jour

 

CONTEXTE OPÉRATIONNEL

 
ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE » 10 %*
  • Procédures pour établir une nouvelle entreprise
  • Accès aux soutiens et incitatifs financiers
  • Appui des administrations locales et des agences de développement
  • Stabilité économique et financière
  • Stabilité politique
POSSIBILITÉS LOCALES DE RECRUTEMENT DE TRAVAILLEURS QUALIFIÉS » 25 %*
  • Présence de travailleurs possédant de l’expérience dans la transformation des céréales, y compris dans la fabrication
  • Resserrement général du marché du travail (chômage)
  • Taille globale du bassin de main-d’œuvre
  • Présence d’une population étudiante
DENSITÉ DE L’INDUSTRIE, PRÉSENCE D’UN PÔLE D’ACTIVITÉS » 30 %*
  • Accès à la matière première
  • Proximité des marchés
  • Importance de la R-D
  • Présence d’une base industrielle
SOUPLESSE DE LA MAIN-D’ŒUVRE ET DES RÉGLEMENTS » 10%*
  • Réglementation du temps de travail
  • Souplesse des modes d’embauche et de mise à pied
  • Relations industrielles, attitude des syndicats
  • Permis de travail
INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS » 10 %*
  • Réseau routier et fluidité de la circulation
  • Transports en commun
  • Voies navigables et ports maritimes
  • Qualité et fiabilité des TI et de télécommunications
  • Fiabilité de l’alimentation en électricité
IMMOBILIER » 10 %*
  • Disponibilité de grands sites industriels
CADRE DE VIE » 5 %*
  • Coût de la vie

*Coefficient de pondération attribué à la catégorie considérée. Les éléments compris dans chaque catégorie sont énumérés par ordre d’importance.

LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA

On trouve au Canada plusieurs pôles d’activité de calibre mondial qui offrent à l’industrie de la transformation des grains de céréales un cadre très propice grâce au regroupement d’un grand nombre d’entreprises et de firmes apparentées. Outre la proximité des matières premières et d’abondantes ressources en R-D, les villes canadiennes se distinguent par des taux de rentabilité plus élevés que ceux des villes américaines et européennes qui leur ont été comparées.

ÉVALUATION DES FLUX DE TRÉSORERIE*

Un meilleur rendement de vos investissements

Le Canada pratique une politique budgétaire à la fois saine et favorable à l’investissement étranger, en plus d’avoir en place un environnement stable, où les coûts sont compétitifs. C’est pourquoi il offre aux investisseurs des débouchés sans égaux. Selon l’étude d’IBM-PLI, toutes les villes canadiennes examinées dominent à cet égard par rapport à leurs rivales étrangères (y compris celles des États-Unis). Les villes du Manitoba, de l’Alberta et de la Saskatchewan, notamment, se situent aux échelons supérieurs pour la rentabilité des opérations. L’avantage que détient le Canada quant aux coûts tient en particulier à sa fiscalité moins élevée.

ÉVALUATION QUALITATIVE DU CONTEXTE OPÉRATIONNEL*

Des pôles d’activité dotés d’abondantes ressources

Du point de vue qualitatif, certaines régions du Canada comptent parmi les plus favorables à l’implantation d’exploitations de fractionnement des céréales. L’étude montre que trois des cinq premières villes nord- Deer, Medicine Hat et Brandon, hébergent également des pôles d’activité de taille respectable dans le secteur du broyage des céréales et des oléagineux. Comme elles sont situées au cœur de la grande prairie canadienne, elles américaines dans ce classement sont canadiennes, et que deux d’entre elles peuvent facilement obtenir les matières premières nécessaires. (Saskatoon et London) sont en tête de liste. D’autres, comme Regina, Red

Accès aux matière première  (villes les mieux cotées) *

Une matière première abondante

Quatrième exportateur mondial de produits agricoles, le Canada a un accès garanti à des matières premières sûres et de haute qualité. Dans le domaine du fractionnement, la quantité totale et les types de grains récoltés sont des facteurs importants. La qualité et la diversité des produits issus de ce processus dépendent étroitement de celles des matières premières.

L’étude comparative montre que de nombreuses régions du Canada, à commencer par celles de Regina et de Saskatoon, figurent en tête du classement nord-américain pour ce qui est de l’accès aux matières premières. Le blé étant un élément de base dans à de nombreuses activités de fractionnement, les provinces et les villes des Prairies, chefs de file mondiaux de la production de blé, sont bien placées pour tirer parti des avantages que leur confère leur situation géographique.

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Marchés et débouchés

La proximité des marchés est un facteur décisif pour les entreprises de fractionnement des grains qui souhaitent investir ou élargir leur champ d’action. L’évaluation de ce facteur tient compte du nombre de points de vente dans la région considérée qui peuvent acheter et distribuer les produits issus de cette activité. Le marché de la consommation comprend les usines de transformation des aliments, les grossistes en aliments, les distributeurs de biocarburant et les établissements engagés dans la production d’animaux (fermes, ranches, etc.) et qui ont besoin d’aliments pour le bétail.

Les villes canadiennes se classent parmi les mieux placées en Amérique du Nord pour ce qui est de la proximité des marchés. London et Saskatoon comptent toutes deux de nombreux établissements qui font partie du marché éventuel de l’industrie.

Nombre d'établissements dans l'industrie du fractionnement des céreales (villes pour lesquelles on dispose de données du SCIAN) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Recherche et développement (villes les mieux cotées) *

Des activités de R-D pointue

Le fractionnement des grains de céréales est un nouveau domaine de l’activité scientifique et technologique, et l’innovation revêt une importance critique pour la croissances des entreprises de ce secteur. Le Canada investit chaque année des milliards de dollars en R-D pour que les entreprises aient accès aux meilleurs talents et à la meilleure infrastructure au monde. Il offre en outre de généreux incitatifs fiscaux pour aider les multinationales à rester à l’avant-garde tout en réduisant sensiblement leurs coûts.

Les villes canadiennes se classent parmi les premières pour l’évaluation du facteur R-D. Bien sûr, le grand nombre de brevets et d’établissements universitaires qui appuient les sciences de l’alimentation au Canada n’est pas étranger à cette situation.

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Des coûts de main-d’œuvre avantageux

Les coûts de la main-d’œuvre dans l’industrie canadienne du fractionnement des céréales sont très compétitifs pour des catégories d’employés comme les chercheurs, les ingénieurs et les préposés à la production. Plusieurs villes canadiennes – Brandon, Medicine Hat, Red Deer, Saskatoon et Regina, notamment – comptent parmi les plus compétitives en Amérique du Nord.

Cet avantage que le Canada détient par rapport aux États-Unis tient notamment au coût moins élevé des prestations sociales offertes aux travailleurs. Au Canada, en effet, l’assurance médicale est assurée en bonne partie par l’État et non par l’employeur, ce qui permet aux entreprises de réaliser d’importantes économies.

Coûts estimatifs annuels de la main d'ouevre (villes les mieux cotées) **

 

**Calculs d’IBM-PLI effectués à l’aide de données de Watson Wyatt pour 2007-2008 et de l’Economic Research Institute pour 2008.

Taux d'impôts  sur les sociétes (taux les moins élevés) ***

Des impôts sur les sociétés peu élevés

Lorsqu’on le compare à bon nombre de ses concurrents, le Canada se distingue par les conditions très favorables qu’il offre aux investisseurs étrangers, en particulier son fardeau fiscal nettement plus léger. Grâce au niveau peu élevé des taux d’impôt sur les sociétés, plusieurs villes canadiennes obtiennent une cote très favorable sur l’échelle de rentabilité. Red Deer, Medicine Hat, Saskatoon, Regina, Brandon et London offrent toutes un avantage fiscal important et la possibilité de réaliser des flux de trésorerie plus abondants que les villes américaines comprises dans l’étude.

Suite aux réductions d’impôt annoncées par le gouvernement fédéral en 2007, le Canada aura en 2012 le taux d’imposition des sociétés le plus faible (soit 12 %) parmi les pays du G7. Dès 2010, le taux d’impôt général sur les nouveaux investissements des entreprises (le taux effectif marginal d’imposition) sera également le moins élevé au sein du G7.

 

***Deloitte, 2008.

Un climat propice aux affaires

Grâce à son économie vigoureuse et dynamique, à ses faibles taux d’impôt sur les sociétés, à l’appui des administrations locales et des agences de développement, à ses procédures d’obtention de permis d’exploitation commerciale, à sa réglementation sur la confidentialité, la protection de l’information et la protection des droits de propriété intellectuelle, le Canada a favorisé l’émergence d’un environnement industriel qui permet aux entreprises d’investir avec profit et de prospérer.

Le Canada est par ailleurs, depuis une dizaine d’années, le pays du G7 qui a enregistré le taux de croissance du PIB le plus élevé. Grâce en outre à son secteur bancaire le plus robuste au monde [Note 2], Canada offre un milieu stable et solide qui ouvre aux investisseurs d’exceptionnelles possibilités de croissance. Toutes les villes canadiennes considérées ont obtenu une bonne cote dans cette évaluation, laquelle repose sur les indices publiés par IMD, l’Economist Intelligence Unit et le Forum économique mondial.

Contexte commercial (villes les mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Investir au Canada à votre service

Nous offrons à nos clients des services de grande valeur :

  • une analyse stratégique du marché de l’industrie qui vous intéresse
  • un contact direct avec les décideurs clés du secteur public
  • la mise en contact avec les acteurs recherchés au sein des entreprises et la mise en contact avec les acteurs recherchés au sein des entreprises et des associations industrielles, ainsi qu'avec des experts
  • des renseignements et des conseils sur l’implantation d’une entreprise au Canada
  • un appui à la recherche des endroits qui se prêtent le mieux à l’investissement
  • une aide à la préparation de l’analyse de rentabilité qui vous permettra de une aide à la préparation de l’analyse de rentabilité qui vous permettra de prendre votre prochaine décision en matière d’investissement

Notre réseau mondial saura vous montrer pourquoi le Canada est un choix stratégique pour la croissance. Pour vous mettre en contact avec un spécialiste en investissement dans le marché qui vous intéresse, veuillez consulter le site :

www.investiraucanada.com/reseaumondial

Direction générale de l’investissement au Canada
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) Canada K1N 1J1

Courrier électronique : investiraucanada@international.gc.ca
Internet : www.investiraucanada.com

No de catalogue : FR5-38/11-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91698-9

Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.

Bibliographie

  1. Données de Statistique Canada pour 2007 (retourner au paragraphe source)
  2. Forum économique mondial, Global Competitiveness Report 2008-2009, ocobre 2008. (retourner au paragraphe source)