Investir au Canada - SERVICES FINANCIERS

Investir au Canada - SERVICES FINANCIERS

SECTEUR CANADIEN DES SERVICES FINANCIERS

INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS RÉALISÉS AU CANADA

  • Établi dans les Îles Vierges britanniques, le groupe Citco a créé, en 2008, 350 emplois à Halifax, en Nouvelle-Écosse, afin d’étendre ses activités de développement technologique.
  • Invesco, dont le siège se trouve en Grande-Bretagne, a ouvert en 2008 de nouveaux bureaux à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, créant ainsi 200 emplois.
  • Située à New York, la société Merrill Lynch a mis sur pied en 2008 un centre technologique de recherche-innovation à Toronto, en Ontario, créant ainsi 250 emplois.
  • Également établie à New York, Morgan Stanley a annoncé son intention d’ouvrir en 2008 de nouveaux bureaux à Montréal, au Québec, un investissement de 200 millions de dollars.
  • Le groupe State Farm Insurance Companies, dont le siège se trouve dans l’Illinois, a ouvert en 2008 un nouveau centre dans la Région du Grand Toronto, d’une valeur de plus de 55 millions de dollars.

PRINCIPALES MULTINATIONALES

  • Credit Suisse First Boston
  • Goldman Sachs
  • HSBC
  • ING
  • Liberty Mutual Group
  • UBS AG

PRINCIPALES ENTREPRISES

  • Banque de Montréal
  • Banque de Nouvelle-Écosse
  • Banque Canadienne Impériale de Commerce
  • Desjardins
  • Great-West Lifeco
  • Société financière IGM
  • Financière Manuvie
  • Banque Nationale du Canada
  • Banque Royale du Canada
  • Financière Sun Life
  • Banque Toronto-Dominion

Le secteur des services financiers est l’un des piliers de l’économie canadienne. Il emploie plus de 750 000 personnes. Une importante évolution se dessine depuis quelques années, et le secteur compte aujourd’hui pour plus de 6 % du PIB, soit plus de 78 milliards de dollars en 2007 [Note 1]

Le secteur canadien des services financiers est diversifié. On y trouve des banques, des sociétés de prêt et de fiducie, des sociétés d’assurance de personnes, de soins médicaux ou de biens et risques divers, des coopératives de crédit et des caisses populaires, des courtiers en valeurs mobilières, des sociétés de crédit et de crédit-bail, des gestionnaires de caisses de retraite, des sociétés de fonds mutuels ainsi que des agents et des courtiers d’assurance indépendants.

Capacité concurrentielle

Un solide système bancaire. Selon le Global Competitiveness Report 2008-2009 du Forum économique mondial, le système bancaire du Canada est le plus solide au monde : les grandes institutions bancaires canadiennes se portent généralement bien et font état de bilans sains. Elles peuvent, à l’heure actuelle, emprunter à des taux beaucoup plus faibles que ceux accordés à la plupart de leurs concurrentes étrangères.

Leadership. Le secteur financier bien établi du Canada a donné naissance à des chefs de file mondiaux comme la Banque Royale du Canada et la Financière Manuvie. De plus, il ne cesse d’attirer les investisseurs étrangers, qui y ont injecté plus de 54 milliards de dollars en 2006. De nombreuses sociétés internationales de services financiers, entre autres BNP Paribas et le groupe Citco, maintiennent leurs activités de délocalisation à proximité des processus d’affaires au Canada.

Surveillance réglementaire et rapports. Le secteur financier canadien est l’un des plus évolués au monde et offre de nombreux exemples de pratiques. Ses éléments constitutifs (institutions, marchés, infrastructures, filets de sécurité, accords conclus en matière de surveillance) sont très sophistiqués et comprennent une gamme complète d’intermédiaires financiers.

Activités d’externalisation proche. Non seulement le Canada ne cesse de créer et d’attirer des sociétés de services financiers de tout premier ordre, mais il constitue aussi l’un des pays de prédilection pour les multinationales qui souhaitent externaliser leurs processus d’affaires. Ces points d’implantation ne sont pas de simples centres financiers locaux, mais des centres de création de valeur représentant des investissements de plusieurs millions de dollars destinés à assurer le soutien voulu à la clientèle mondiale.

Au Canada, le secteur des services financiers est l’un des piliers de l’économie. Il emploie plus de 750 000 personnes et compte pour plus de 6 % du PIB, soit 78 milliards de dollars en 2007.

Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.

PRINCIPAUX PÔLES D’ACTIVITÉS CANADIENS

Colombie-Britannique

Les entreprises de services financiers de Vancouver sont présentes sur les marchés mondiaux et tirent parti du rôle de porte d’entrée sur les marchés internationaux que joue la ville. Tournée vers les pays de la région de l’Asie-Pacifique, Vancouver bénéficie des liens culturels étroits établis avec ces économies émergentes. Quatre sous-secteurs lui réussissent particulièrement bien : services bancaires, coopératives de crédit, transactions financières internationales et placement de capital de risque. Cinq des plus grandes banques du Canada sont particulièrement actives à Vancouver, où l’on trouve également les bureaux de plusieurs institutions financières internationales, dont le siège canadien de la société londonienne HSBC. Vancouver est considérée comme une plaque tournante mondiale en matière de financement de projets, disposant de puissants moyens lui permettant de financer et de structurer des projets d’exploration un peu partout sur la planète.

Alberta

La région économique de Calgary est actuellement celle qui croît le plus rapidement en Amérique du Nord. Ce centre financier et commercial prospère compte plus de sièges sociaux par habitant que n’importe quelle autre ville du pays. Ces dix dernières années, plus de 19 000 emplois y ont été créés dans le secteur de la finance et des affaires. Le sous-secteur en pleine expansion des services de soutien financier emploie environ 22 700 personnes et joue un rôle majeur dans le financement de nombreuses nouvelles entreprises de la région.

Les six grandes banques canadiennes sont présentes à Calgary, tout comme plusieurs puissantes institutions régionales ou banques d’affaires internationales. Le sous-secteur de la gestion de patrimoine connaît également une croissance fulgurante à Calgary.

L’essor du secteur des services financiers de Calgary est le fruit, en grande partie, du financement de projets internationaux de mise en valeur des ressources énergétiques. Le capital requis pour soutenir le secteur de l’énergie et les revenus qui en découlent ne sauraient être sous-estimés; or Calgary en est aujourd’hui le centre d’activités.

Manitoba

Le Manitoba dispose d’une vaste main-d’œuvre chevronnée travaillant dans le secteur des services financiers, administratifs ou de gestion. Outre les services bancaires classiques, ce pôle d’activités abrite des chefs de file du secteur des assurances, des fonds communs de placement et du crédit-bail. C’est à Winnipeg, où le secteur des services financiers emploie plus de 20 000 personnes, qu’est établi Great-West Lifeco Inc., le plus gros assureur canadien, dont on trouve des filiales ailleurs au Canada, aux États-Unis et en Europe, et qui brasse des actifs évalués à plus de 330 milliards de dollars [Note 2]. Également établie à Winnipeg, la Société financière IGM Inc. est l’un des plus gros distributeurs canadiens de fonds communs de placement; elle gère au total plus de 94 milliards de dollars d’actifs [Note 3].

Ontario

Toronto est le troisième plus important centre financier en Amérique du Nord et la capitale financière et commerciale du Canada. Parmi les forces de Toronto au chapitre des services financiers, mentionnons : la planification stratégique, la mise au point de produits financiers, la gestion du risque, la conception de systèmes, ainsi que la formation et le perfectionnement. La Bourse de Toronto (TSX) est le plus important marché boursier du Canada, le troisième en importance en Amérique du Nord et le septième à l’échelle mondiale. Plus de 10 % des activités économiques du pays sont concentrées à Toronto, ce qui représente 123 milliards de dollars. La densité des services financiers y attire des travailleurs du savoir hautement qualifiés et une main- d’œuvre multilingue regroupant 205 000 personnes.

Québec

À Montréal, le secteur particulièrement dynamique des services financiers comprend plus de 3 000 entreprises et emploie 100 000 personnes. Il s’étend rapidement, avec un taux de croissance de 3,4 % en 2007. Les banques et les intermédiaires financiers, l’assurance et les activités connexes ainsi que les valeurs mobilières constituent ses principaux sous-secteurs. Parmi les grandes institutions bancaires, l’on retrouve Desjardins, la Banque Nationale et HSBC, de même que la Standard Life et la Financière Sun Life, parmi les assureurs.

Montréal abrite également le programme du Centre financier international, qui a été créé afin d’aider les entreprises ou les partenariats se spécialisant dans les activités financières internationales. En matière de recherche-développement (R-D), on trouve à Montréal 30 unités de recherche universitaire œuvrant dans des domaines tels que les produits dérivés, la gestion de caisse de retraite, la finance mathématique et computationnelle et l’ingénierie financière

Nouvelle-Écosse

Le secteur des services financiers et de l’assurance de la Nouvelle- Écosse a connu une croissance phénoménale depuis 2006. De grandes multinationales ont établi des activités d’arrière-guichet et de suivi des marchés à Halifax. Parmi celles-ci, notons Citco Fund Services, Butterfield Fund Services, Marsh Captive Solutions, Flagstone Management Services et OC Financial Services, une filiale d’Olympia Capital. On trouve à Halifax une main-d’œuvre expérimentée de 14 000 travailleurs dans le secteur des services financiers. Par ailleurs, la province compte quelque 7 000 étudiants inscrits en administration des affaires.

Île-du-Prince-Édouard

Charlottetown est un endroit idéal pour le traitement des services financiers. On y dénombre 15 sociétés appartenant à ce secteur et 2 700 travailleurs. Les points forts de l’Île-du-Prince-Édouard sont les services bancaires, l’administration des fonds communs de placement, le service à la clientèle, l’administration des fonds spéculatifs et l’assurance. De manière générale, les sociétés de services financiers peuvent réaliser, à Charlottetown, d’importantes économies au chapitre de la main-d’œuvre et des locaux, comparativement à d’autres villes nord-américaines.

ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT

MÉTHODOLOGIE

L’étude cherche à évaluer la compétitivité de divers pôles d’activités canadiens par rapport à celle de pôles concurrents à l’étranger. Adoptant le point de vue de l’investisseur, l’étude se sert d’un projet type – en l’occurrence, un projet centré sur le traitement de transactions et la prestation de services de garde de titres (voir le profil du projet type à la page 5) – pour examiner les critères auxquels font appel les entrepreneurs au moment de choisir la destination éventuelle de leurs investissements à l’étranger.

L’analyse comparative a été menée par IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils de grande renommée, spécialisé dans la sélection de lieux. IBM-PLI a effectué une comparaison objective des coûts et des critères de qualité rattachés à l’implantation dans divers marchés, adoptant une approche semblable à celle qu’emploient les investisseurs lorsqu’ils évaluent les mérites respectifs de divers projets d’investissement. L’étude se sert d’un éventail de 250 à 300 indicateurs financiers et qualitatifs dans l’analyse de chacun des sous-secteurs de l’industrie considérée.

Pour quantifier les éléments de qualité rattachés à chacun des marchés envisagés, IBM-PLI a recueilli auprès de diverses sources des données relatives aux différents sous-facteurs regroupés dans les catégories qui figurent dans le tableau sur le contexte opérationnel (page 5). Les données retenues pour l’analyse qualitative ont été converties en scores quantitatifs comparables (variant de 0 à 10) pour chaque catégorie et chaque sous-facteur au moyen d’une méthode pondérée. Un coefficient de pondération a été attribué à chaque catégorie et à chaque sous-facteur de localisation afin d’établir l’importance relative accordée à chacun d’entre eux lors du choix de la destination de l’investissement. Ces coefficients, qui varient d’un sous-secteur à l’autre, sont établis en fonction de l’expérience acquise par IBM-PLI dans le cadre de projets visant à aider ses clients à prendre des décisions d’investissement stratégiques.

Une analyse financière de haut niveau a également été effectuée afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet représentatif, les principaux coûts d’exploitation propres aux divers emplacements considérés. Les coûts d’exploitation projetés ont été calculés et actualisés sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation projetés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette.

analyse comparative des coûts et des aspects qualitatifs rattachés à divers marchés d’investissement

ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT

PROFIL D’UN PROJET TYPE

DESCRIPTION GÉNÉRALE DES ACTIVITÉS

Traitement de transactions et prestation de services de garde de titres

FACTEURS CLÉS

  • Disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée: experts-
    comptables et personnel des services financiers
  • Pôle d’activités regroupant des sociétés de services financiers
  • Disponibilité des espaces de bureaux
  • Compétences linguistiques de l’anglais en tant que langue de travail

ANALYSE DES COÛTS D’EXPLOITATION HYPOTHÈSES POUR L’ANALYSE DES COÛTS

MAIN-D’ŒUVRE

(EFFECTIF = 94)
Analystes financiers : 20
Comptables : 30
Aides-comptables : 25
Gestion and administration : 9
Professionnels en informatique : 10

IMMOBILIER

Bâtiment : 15 000 pieds carrés (1 394 m2)

 

CONTEXTE OPÉRATIONNEL

 
CONTEXTE COMMERCIAL » 10 %*
  • Stabilité économique et financière
  • Appui des administrations locales et des agences de développement
  • Respect des règlements sur la confidentialité, la sécurité de l’information et les droits de propriété intellectuelle
  • Procédures pour établir une nouvelle entreprise
  • Accès à des soutiens et incitatifs financiers
  • Stabilité politique
POSSIBILITÉS LOCALES DE RECRUTEMENT DE TRAVAILLEURS QUALIFIÉS » 35 %*
  • Présence de travailleurs d’expérience en services financiers
  • Présence d’une population étudiante
  • Resserrement général du marché du travail (chômage)
  • Taille globale du bassin de main-d’œuvre
DENSITÉ DE L’INDUSTRIE, PRÉSENCE D’UN PÔLE D’ACTIVITÉS » 10 %*
  • Présence d’une base industrielle
SOUPLESSE DE LA MAIN-D’ŒUVRE ET DES RÉGLEMENTS » 5 %*
  • Souplesse des modes d’embauche et de mise à pied
  • Relations industrielles, attitude des syndicats
  • Réglementation du temps de travail
  • Permis de travail
INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS » 15 %*
  • Qualité et fiabilité des TI et des télécommunications
  • Fiabilité de l’alimentation en électricité
  • Transport en commun
  • Réseau routier et fluidité de la circulation
  • Accès par voie aérienne
IMMOBILIER » 5 %*
  • Disponibilité des espaces de bureau
CADRE DE VIE » 15 %*
  • Coût de la vie
  • Attrait pour les jeunes recrues internationales
  • Attrait pour les travailleurs expatriés
COMPÉTENCES LINGUISTIQUES » 5 %*
  • Maîtrise de l’anglais

*Coefficient de pondération attribué à la catégorie considérée. Les éléments compris dans chaque catégorie sont énumérés par ordre d’importance.

LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA

Le Canada offre de remarquables possibilités d’investissement dans le secteur des services financiers. Sur le plan des coûts d’exploitation, ses centres d’activités surclassent les principales villes européennes ou américaines concurrentes. Certains centres financiers au Canada se trouvent même en tête des villes évaluées pour ce qui est de leur contexte opérationnel.

ÉVALUATION DES COÛTS D’EXPLOITATION*

Des coûts d’exploitation avantageux

Parmi les villes retenues par IBM-PLI pour son étude comparative, certaines villes canadiennes figurent en tête de liste pour ce qui est du faible niveau des coûts d’exploitation. Toutes les sept villes canadiennes à l’étude se classent parmi les dix premières villes mondiales évaluées, à commencer par Charlottetown, Winnipeg, Halifax et Montréal. Le Canada doit cette supériorité à des frais de main-d’œuvre avantageux, à un faible taux d’imposition des sociétés et à des coûts peu élevés en matière de services publics. Toronto et Montréal se présentent ici comme des villes compétitives sur le plan des coûts mais, du point de vue qualificatif, elles figurent également parmi les premières au monde.

Coûts estimatifs annuels de la main-d'oeuvre (villes les mieux cotées) **

Des coûts de main-d’œuvre compétitifs

Du point de vue des coûts de main-d’œuvre qu’entraîne l’embauche de comptables, d’analystes financiers et de professionnels en TI, il est souvent plus avantageux de s’établir au Canada qu’ailleurs en Amérique du Nord ou dans le reste du monde.

Le Canada tire notamment cette supériorité du coût moins élevé des avantages sociaux offerts aux travailleurs par rapport à ce qu’il en coûte aux États-Unis. En effet, au Canada, l’assurance médicale est assumée en grande partie par l’État et non par l’employeur, ce qui permet aux entreprises de réaliser d’importantes économies.

Les villes canadiennes les plus compétitives sur le plan des coûts sont, dans la région de l’Atlantique, Charlottetown et Halifax, auxquelles il faut ajouter les trois métropoles que sont Winnipeg, Montréal et Calgary.

 

**Calculs d’IBM-PLI reposant sur les données 2007-2008 de Watson Wyatt et les données 2008 de l’Economic Research Institute (ERI).

Un tissu industriel particulièrement dense

Les villes canadiennes bénéficient de la présence de nombreuses banques ou compagnies d’assurance, qui fournissent le personnel qualifié requis par les entreprises de services financiers. Reconnue comme l’une des plaques tournantes financières nord-américaines, la plus grande ville du Canada, Toronto, attire des professionnels chevronnés et des entreprises de classe mondiale, ce qui explique la présence d’un vaste bassin de main-d’œuvre qualifiée dans lequel les entreprises n’ont qu’à puiser.

Dans bien d’autres villes canadiennes, notamment Montréal, Vancouver et Calgary, on trouve aussi un grand nombre de banques ou de compagnies d’assurance qui attirent des travailleurs possédant les compétences requises par le secteur des services financiers.

Nombre d'établissements appartenant au secteur bancaire et des assurances (villes nord-américaines les mieux cotées) ***

 

***Statistique Canada et U.S. Census Bureau.

 Nombre d'étudiants de niveau universitaire (villes les mieux cotées) ****

Une main-d’œuvre hautement qualifiée

La présence d’une vaste population étudiante pouvant être formée est un critère important pour un investisseur qui souhaite choisir dans quelle ville il fournira des services financiers. Les diplômés en comptabilité ou autres disciplines associées aux affaires, ainsi que les diplômés universitaires qui ont suivi une formation générale, constituent un précieux réservoir de main-d’œuvre.

C’est au Canada qu’on relève le plus grand pourcentage au monde de titulaires d’un diplôme universitaire ou collégial [Note 4]. Dans toutes les villes canadiennes évaluées par IBM-PLI, on trouve des universités et d’autres établissements d’enseignement supérieur où sont dispensées d’excellentes formations en gestion. La présence de grandes universités et écoles de commerce dans les deux plus grandes villes du Canada, dont les universités de Toronto et York (Toronto) ainsi que l’Université McGill et l’École des hautes études commerciales (Montréal), explique qu’on y trouve autant de diplômés talentueux.

 

**** Source : Agences nationales responsables des statistiques en matière d’éducation, données intégrées sur l’enseignement postsecondaire et sources diverses.

Un cadre propice aux enterprises

Grâce à son économie vigoureuse et dynamique, à ses faibles taux d’imposition des sociétés, au soutien de ses administrations locales et de ses organismes de développement, à ses procédures d’obtention de permis d’exploitation commerciale, à sa réglementation sur la confidentialité et la protection de l’information ainsi qu’à ses politiques de protection des droits de propriété intellectuelle, le Canada a favorisé l’émergence d’un milieu économique qui permet aux entreprises d’investir avec profit et de croître.

Au cours des dix dernières années, le Canada est le pays du G7 qui a affiché la plus forte augmentation du PIB. Grâce en outre à son secteur bancaire qui est le plus robuste au monde [Note 5], le Canada constitue une plateforme stable et solide offrant aux investisseurs d’extraordinaires possibilités de croissance, en toute quiétude. Toutes les villes canadiennes évaluées possèdent un contexte économique très solide, si l’on en croit les études qu’IMD, l’Economist Intelligence Unit et le Forum économique mondial ont menées jusqu’ici. Charlottetown et Halifax se distinguent notamment en raison de l’appui de leur réseau local de développement économique.

Contexte commercial (villes les mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Cadre de vie (villes les mieux cotées) *

Une qualité de vie exceptionnelle

Dans un monde où l’on s’arrache les talents, le Canada peut se vanter d’offrir un cadre de vie qui obtient une cote élevée.

La beauté de ses paysages, son faible taux de criminalité ainsi que la possibilité d’y mener des études supérieures et d’y obtenir des soins de qualité à un coût raisonnable font du Canada l’une des régions du monde les plus attirantes pour qui veut s’établir. Voilà pourquoi les villes canadiennes accueillent tant de jeunes recrues et de travailleurs talentueux de partout sur la planète.

Les villes canadiennes figurent régulièrement dans les premières places du classement établi selon les critères d’évaluation à l’échelle internationale que sont l’indice de qualité de vie de Sperling (Cities Ranked & Rated) ainsi que de l’Economist Intelligence Unit. À ce chapitre, les trois plus grandes villes du Canada (Toronto, Montréal et Vancouver) surclassent toutes les autres villes retenues par IBM-PLI. Récemment, Vancouver s’est également vu attribuer la première place en matière de qualité de vie par le magazine Expansion Management.

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

Un coût de la vie raisonnable

Le Canada attire également les expatriés et les recrues internationales en raison de son coût de la vie relativement faible. Des critères d’évaluation à l’échelle internationale comme l’indice Mercer du coût de la vie et l’outil similaire de l’Economic Research Institute témoignent de l’avantage que présentent les villes canadiennes, en matière de coûts, par rapport à d’autres villes en Amérique du Nord ou dans le reste du monde.

De toutes les villes à l’étude, Charlottetown, Winnipeg et Halifax défient toute concurrence en matière de prix des biens et des services, tout en offrant un cadre de vie très agréable. Du reste, sur le plan de la qualité de vie et du coût de la vie, on trouve les principaux centres urbains du Canada dans la liste des dix premiers du palmarès mondial.

Coût de la vie (villes les mieux cotées) *

 

*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.

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Direction générale de l’investissement au Canada
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) Canada K1N 1J1

Courrier électronique : investiraucanada@international.gc.ca
Internet : www.investiraucanada.com

No de catalogue : FR5-38/7-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91694-1

Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.

Bibliographie

  1. Statistiques relatives à l’industrie canadienne, 2007. Produit intérieur brut : Finance et assurances (SCIAN 52). (retourner au paragraphe source)
  2. Great-West Lifeco, état financier T4 2008 (retourner au paragraphe source)
  3. IGM Financial, rapport annuel 2008. (retourner au paragraphe source)
  4. IMD World Competitiveness Yearbook, 2007. (retourner au paragraphe source)
  5. Forum économique mondial, Global Competitiveness Report 2008-2009, octobre 2008 (retourner au paragraphe source)