Investir au Canada - COGÉNÉRATION À LA BIOMASSE
SECTEUR CANADIEN DES BIOMASSE PRODUITS DU BOIS ET DU PAPIER
INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS RÉALISÉS AU CANADA
- GENCO Distribution System, une entreprise de la Pennsylvanie, a annoncé en 2008 qu’elle allait établir en Ontario un nouvel établissement, créant ainsi une centaine d’emplois.
- En 2008, la firme chinoise Wuhan Liren et la société DaoPower Canada (autrefois Canadian WindFields, Solar & Renewable Energy Corp.) ont annoncé qu’elles avaient créé un partenariat dans le but de construire et d’exploiter une usine de démonstration qui fera appel à des systèmes de production d’électricité à l’aide de la biomasse.
PRINCIPALES MULTINATIONALES INVESTISSANT AU CANADA
- Mercer International
- Stora Enso
- Weyerhaeuser
PRINCIPALES ENTREPRISES
- AbitibiBowater
- Canfor
- Cascades
- Catalyst
- Domtar
- Fraser Papers
- J.D. Irving
- Kruger
- Tembec
Cogénération à la biomasse
Le Canada possède une industrie forestière étendue et bien établie, et compte parmi les plus gros exportateurs mondiaux dans ce secteur. En 2005, les exportations canadiennes (papier, pulpe, bois d’œuvre, panneaux et autres produits) se chiffraient à 41,9 milliards de dollars, dont 80 % à destination des États-Unis. La production de biomasse ligneuse suit une courbe de croissance semblable à celle de la production forestière.
Le Canada se classe au troisième rang mondial pour l’étendue de ses terres forestières : environ 44 % de sa superficie est boisée et l’État est propriétaire de 92 % de la « fibre » canadienne (les arbres).
Dans le secteur des produits du bois et du papier, le Canada s’est récemment classé parmi les cinq régions du monde qui attirent le plus de projets d’investissement étrangers. Les initiateurs de nouveaux projets comprennent des entreprises de Finlande, d’Allemagne, de Suède, de Chine, des États-Unis et de Hong Kong.
C’est l’industrie des pâtes et papiers qui domine la cogénération d’énergie à partir de la biomasse : son apport représente 88 % de l’ensemble. L’industrie satisfait environ 60 % de ses propres besoins en énergie au moyen de la cogénération.
Capacité concurrentielle
Investissement dans les énergies renouvelables. En 2007, le gouvernement du Canada a dévoilé son « Initiative écoÉNERGIE sur les énergies renouvelables », dans laquelle il s’engageait à verser, pendant une période d’au plus 10 ans, 1 cent par kilowatt-heure en faveur de projets admissibles de production d’électricité à faible impact environnemental et faisant appel aux énergies renouvelables, qui seraient mis en place avant le 31 mars 2011. Douze projets de cogénération à la biomasse sont présentement en voie de réalisation dans six provinces.
Gestion écologique de la forêt et énergies renouvelables. Les membres de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) se sont engagés à rendre leur chaîne logistique neutre en carbone d’ici à 2015, et ce, sans acheter de crédits carbone. L’APFC cherche en outre à atteindre l’autarcie au cours de cette même période, voire à devenir un exportateur net d’énergie. Pour y parvenir, elle a notamment choisi d’accroître l’utilisation de la biomasse et de développer de nouvelles technologies.
Exploitation des ressources en biomasse. La forêt canadienne couvre 417 millions d’hectares. La biomasse est donc particulièrement abondante. Les résidus ont des origines diverses : récoltes de bois, sylviculture, perturbation naturelle, bois et copeaux non commercialisables.
La création de coentreprises avec des usines de pâtes et papiers offre d’excellentes perspectives aux partenaires éventuels, la vapeur produite par les uns pouvant servir aux activités de fabrication des autres. De plus, les usines de pâtes et papiers disposent d’une infrastructure déjà en place dont leurs partenaires peuvent tirer un grand profit.
Le Canada s’est récemment classé parmi les cinq régions du monde qui attirent le plus de projets d’investissement étrangers dans le secteur des produits du bois et du papier.
Sauf indication contraire, les valeurs monétaires sont exprimées en dollars canadiens.
PRINCIPAUX PÔLES D’ACTIVITÉS CANADIENS
Colombie-Britannique
La Colombie-Britannique est la principale région productrice de bioénergie en Amérique du Nord, disposant d’une capacité de 4 300 GWh par année. Elle a été l’an dernier la première province canadienne à dévoiler une stratégie pour la bioénergie. Son industrie des pâtes et papiers compte 20 usines et emploie 15 200 personnes à l’heure actuelle. La Colombie-Britannique entend réduire l’impact de sa production d’électricité sur l’environnement en assurant elle-même son approvisionnement en énergie et faisant en sorte que 90 % de son électricité provienne de sources non polluantes. L’économie de Prince George a récemment connu une croissance vigoureuse grâce à un projet de Canfor (Canadian Forest Products Limited) qui comprenait l’installation en 2005 d’une turbine de 50 MW. Kamloops a bénéficié d’une croissance semblable lorsque Domtar y a mis en service une turbine de 32 MW en 2004. La recherche fondamentale destinée à cette industrie est assurée principalement par FPInnovations.
Alberta
Le secteur forestier albertain joue un rôle économique important, à la fois comme pourvoyeur d’emplois et comme acheteur. Il a exporté pour plus de 2,2 milliards de dollars en 2008, employant environ 4 100 personnes dans la fabrication de pâtes et papiers.
Dans le nord-ouest de la province (la région englobant Grande Prairie et Grande Cache), l’industrie forestière emploie 5 100 personnes; en 2007, son apport à l’économie locale atteignait 400 millions de dollars. Cette région produit 40 % de la pâte fabriquée en Alberta ainsi que 64 % des panneaux et la moitié du bois d’œuvre. On trouve aussi autour de Grande Prairie certaines des usines les plus compétitives du pays, conjuguant le sens de l’innovation au souci d’abaisser les coûts, de respecter l’environnement et de gagner en efficacité. Canfor est également présente dans l’industrie albertaine : elle s’est associée à Canadian Hydro Developers pour fournir des produits (l’écorce, notamment) utilisés dans la production d’électricité à la centrale de 25 MW rattachée au Grande Prairie EcoPower Centre de Canfor – un investissement qui favorise le recours aux sources d’énergie non polluantes et contribue à l’amélioration de la qualité de l’air.
Saskatchewan
La forêt couvre plus de 50 % de la superficie de la Saskatchewan. En 2007, l’industrie forestière de cette province a affiché un PIB réel (en dollars constants) de 313,9 millions de dollars (71,7 millions pour le secteur primaire et 242,2 millions pour les activités de transformation). Elle employait alors 2 400 personnes. Également en Saskatchewan, la firme Meadow Lake Mechanical Pulp exploite une usine ultramoderne qui produit de la pâte chimico- thermomécanique blanchie, première installation du genre où on a réussi à éliminer les effluents liquides.
On trouve en Saskatchewan plusieurs établissements de recherche qui répondent aux besoins de l’industrie des produits du bois et du papier. Les équipements très avancés du Biofuels Test Centre, rattaché au Saskatchewan Research Council (SRC), lui permettent d’offrir une gamme complète d’essais aux producteurs d’éthanol et de biodiésel de toute l’Amérique du Nord, en plus de fournir de nombreux autres services à l’industrie.
Ontario
Dotée de plus de 68 millions d’acres (27,5 millions d’hectares) boisés et d’une industrie forestière bien établie, l’Ontario offre de grandes possibilités en matière de cogénération par valorisation de la biomasse. Compte tenu des quantités déjà promises à l’industrie, on prévoit que la biomasse ligneuse pourrait assurer environ 7 % de la production d’électricité de la province. Le ministère des Ressources naturelles de l’Ontario étudie la possibilité de recourir à la biomasse ligneuse à cette fin, encourage le développement de technologies innovatrices et a mis en place un cadre stratégique qui incite les entreprises et les collectivités locales à former des partenariats. Le Programme d’offre standard du gouvernement s’engage à verser 11,08 cents/kWh en faveur de projets de valorisation énergétique de la biomasse. Enfin, le programme fédéral écoÉNERGIE soutient trois projets ontariens qui permettront de produire au total 48 MW d’électricité.
Située dans une région où se trouvent un nombre important d’usines de pâtes et papiers, Thunder Bay accorde son appui à certains des projets de cogénération les plus ambitieux. L’usine de cogénération de Delta Energy Co. Ltd. pourra fournir une puissance de 10 MW à la ville d’Atikokan. À Fort Frances, le géant du papier journal AbitibiBowater participe à un projet qui sera bientôt mis en service et dont on prévoit qu’il produira 33,7 MW.
L’Université Lakehead, le Centre de recherches sur l’écosystème des forêts du Nord (CREFN), le MMRC (centre de recherche en médecine moléculaire) et le Confederation College of Applied Arts and Technology mènent actuellement des essais liés à la combustion de la biomasse. À Sault Ste. Marie, les établissements de R-D étudient différents types de plantation permettant de récolter une biomasse exploitable.
Québec
Plusieurs industries du Québec dépendent de la forêt (pâtes et papiers, imprimerie et édition, fabrication de meubles, bois d’œuvre...). L’effectif de l’industrie forestière de la province représente 27 % du total pour le Canada. Bon nombre de poids lourds de l’industrie des pâtes et papiers sont présents au Québec, dont AbitibiBowater, Domtar, Kruger et Norampac. Grâce à FPInnovations et au programme de l’État visant à substituer peu à peu la biomasse aux combustibles fossiles, le Québec dispose aujourd’hui d’une infrastructure de recherche qui fait l’envie de bien des producteurs de papier, et non des moindres.
AbitibiBowater a récemment mis en marche un projet de cogénération qui devrait fournir une puissance de 24 MW à son usine de papier de Gatineau. Les installations sont en service depuis avril 2006.
Nouveau-Brunswick
Pour une industrie forestière aussi novatrice que celle du Nouveau- Brunswick, il est tout naturel d’exploiter l’abondante biomasse de la province selon des techniques de pointe qui lui confèrent une grande plus-value. En plus d’alimenter ses clients en produits du bois et du papier, l’industrie a développé des projets de cogénération et s’intéresse de plus en plus aux possibilités offertes par le bioraffinage.
ÉTUDE COMPARATIVE DES PÔLES D’INVESTISSEMENT
MÉTHODOLOGIE
L’étude cherche à évaluer la compétitivité de divers pôles d’activités canadiens par rapport à celle de pôles concurrents à l’étranger. Adoptant le point de vue de l’investisseur, l’étude se sert d’un projet type – en l’occurrence, une usine de cogénération de chaleur et d’électricité par conversion de la biomasse reposant principalement sur les écorces, les copeaux, les granulats et les boues (voir le profil du projet type à la page 5) – pour examiner les critères auxquels font appel les entrepreneurs au moment de choisir la destination éventuelle de leurs investissements à l’étranger.
L’analyse comparative a été menée par IBM-Plant Location International (IBM-PLI), un cabinet de services-conseils de grande renommée, spécialisé dans la sélection de lieux. IBM-PLI a effectué une comparaison objective des coûts et des critères de qualité rattachés à l’implantation dans divers marchés, adoptant une approche semblable à celle qu’emploient les investisseurs lorsqu’ils évaluent les mérites respectifs de divers projets d’investissement. L’étude se sert d’un éventail de 250 à 300 indicateurs financiers et qualitatifs dans l’analyse de chacun des sous-secteurs de l’industrie considérée.
Pour quantifier les éléments de qualité rattachés à chacun des marchés envisagés, IBM-PLI a recueilli auprès de diverses sources des données relatives aux différents sous-facteurs regroupés dans les catégories qui figurent dans le tableau sur le contexte opérationnel (page 5). Les données retenues pour l’analyse qualitative ont été converties en scores quantitatifs comparables (variant de 0 à 10) pour chaque catégorie et chaque sous-facteur au moyen d’une méthode pondérée. Un coefficient de pondération a été attribué à chaque catégorie et à chaque sous-facteur de localisation afin d’établir l’importance relative accordée à chacun d’entre eux lors du choix de la destination de l’investissement. Ces coefficients, qui varient d’un sous-secteur à l’autre, sont établis en fonction de l’expérience acquise par IBM-PLI dans le cadre de projets visant à aider ses clients à prendre des décisions d’investissement stratégiques.
Une analyse financière de haut niveau a également été effectuée afin de prendre en compte, pour chaque profil de projet représentatif, les principaux coûts d’exploitation propres aux divers emplacements considérés. Les flux de trésorerie projetés ont été calculés et actualisés sur une période de 10 ans en tenant compte des taux d’inflation projetés, afin de déterminer leur valeur actualisée nette et d’évaluer la rentabilité du projet dans chacun des endroits considérés.
analyse comparative des coûts et des aspects qualitatifs rattachés à divers marchés d’investissement
PROFIL D’UN PROJET TYPE
DESCRIPTION GÉNÉRALE DES ACTIVITÉS
Usine de conversion de la biomasse pour la cogénération d’énergie reposant sur les écorces, les copeaux, les granulats et les boues (capacité de 50 MW)
FACTEURS CLÉS
- Proximité des sous-produits servant à approvisionner l’usine et des matériaux excédentaires de l’industrie forestière et des pâtes et papiers
- résence et proximité des réseaux de transmission et de distribution
- Politiques gouvernementales axées sur les technologies vertes
- Importance attachée à l’aménagement du territoire et au zonage à l’heure actuelle et pour l’avenir
- Coût de l’énergie
ANALYSE DES COÛTS D’EXPLOITATION HYPOTHÈSES POUR L’ANALYSE DES COÛTS
MAIN-D’OEUVRE
(EFFECTIF = 63)
Opérateurs de
production : 40
Superviseur/ingénieurs : 10
Préposés à l’entretien et
techniciens : 10
Gestion et administration : 3
VENTES
25 000 000 $CA
PARC DE MACHINES
65 000 000 $CA
IMMOBILIER
Site :
4 acres (1,62 ha)
Bâtiment :
49 000 pieds carrés
(4 552 m2)
CONSOMMATION
Électricité : 500 000 kWh par mois
CONTEXTE OPÉRATIONNEL
| CONTEXTE COMMERCIAL » 5 %* |
|
|---|---|
| POSSIBILITÉS LOCALES DE RECRUTEMENT DE TRAVAILLEURS QUALIFIÉS » 20 %* |
|
| DENSITÉ DE L’INDUSTRIE, PRÉSENCE D’UN PÔLE D’ACTIVITÉS » 25 %* |
|
| SOUPLESSE DE LA MAIN-D’ŒUVRE ET DES RÈGLEMENTS » 10 %* |
|
| INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS » 25 %* |
|
| IMMOBILIER » 10 %* |
|
| CADRE DE VIE » 5 %* |
|
*Coefficient de pondération attribué à la catégorie considérée. Les éléments compris dans chaque catégorie sont énumérés par ordre d’importance.
LA PROPOSITION DE VALEUR DU CANADA
Le Canada offre d’excellentes possibilités à ceux qui envisagent d’investir dans le secteur de la biomasse. Les pôles d’activité canadiens allient un environnement opérationnel favorable, où la matière première est facile d’accès, à une rentabilité plus élevée que dans toutes les autres régions étudiées.
Un meilleur rendement de vos investissements
Toutes les villes canadiennes examinées dans cette comparaison représentent des choix financièrement attrayants qui présentent des possibilités de profit plus élevées, selon l’analyse des flux de trésorerie.
Le taux d’impôt sur les sociétés n’est qu’un avantage parmi bien d’autres qu’offrent les villes canadiennes vis-à-vis leurs concurrentes étrangères.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
L’embarras du choix
Du point de vue des éléments qualitatifs rattachés aux divers sites envisagés, les villes canadiennes présentent des scores élevés. Prince George se compare bien à la région de Helsinki, où la valorisation de la biomasse est une activité bien établie. Gatineau, Thunder Bay, Kamloops et Saint John offrent également de nombreux atouts : toutes se situent parmi les 10 premières villes examinées dans cette comparaison.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Accès à une biomasse abondante
Les exploitants forestiers, les firmes d’abattage et les fabricants de produits du bois et de pâtes et papiers comptent parmi les sources des matières premières dont ont besoin les centrales de cogénération par conversion de la biomasse. Les nombre d’entreprises appartenant à ces branches d’activité sert à établir un indice de l’accessibilité des matières premières dans chacune des régions étudiées.
Les villes canadiennes retenues dans l’analyse sont situées à proximité de vastes forêts et sont entourées d’un grand nombre d’entreprises actives dans les secteurs mentionnés. On trouve dans les environs de Prince George et de Thunder Bay plus de 200 sociétés d’exploitation forestière ou d’abattage. Ce nombre est de 90 ou plus à Kamloops et dans la région de Gatineau, et d’au moins 50 à Grande Prairie et à Sault Ste. Marie.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Un vaste réservoir de talents
L’entreprise en quête d’une main-d’œuvre adaptée aux besoins de la conversion de la biomasse portera son attention sur la taille de la population active et sur le nombre de travailleurs employés dans la fabrication en général, ainsi que dans l’industrie forestière et l’abattage, les usines de papier, les centrales de production et les réseaux de transmission de l’électricité.
Le Canada, classé premier au monde pour la qualité de son enseignement supérieur [Note 1], consacre des investissements importants aux ressources humaines et accueille des travailleurs talentueux venus du monde entier. C’est pourquoi on trouve dans ses villes de grands bassins de travailleurs productifs, motivés et efficaces.
On trouve également, dans les villes considérées dans l’analyse, une main-d’œuvre expérimentée dans les activités liées à l’exploitation de la forêt, et donc capable de répondre aux besoins des investisseurs. Des villes comme Prince George et Thunder Bay possèdent un réservoir important de travailleurs qualifiés dans la fabrication, et de nombreuses compagnies d’exploitation forestière, d’abattage et de fabrication de papier y sont établies.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Proximité des marchés
Selon l’Association des produits forestiers du Canada, la capacité de production d’électricité de l’industrie forestière canadienne se chiffre actuellement à de plus de 1 700 MW. Les villes canadiennes occupent une position avantageuse sur l’échelle de la proximité des marchés; plusieurs se classent parmi les dix premières, car les usines de production sont proches de la base de consommateurs éventuels.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Des coûts de main-d’œuvre avantageux
Un projet de valorisation de la biomasse pour la cogénération d’énergie nécessite des superviseurs, des préposés à la production et des techniciens, de sorte que le coût de la main-d’œuvre est un élément important lors de la prise de décision. Par rapport à leurs homologues américaines ou européennes, toutes les villes canadiennes considérées dans l’analyse s’avèrent très compétitives à cet égard.
Cet avantage de coût que le Canada détient par rapport à des pays comme les États-Unis tient notamment au coût moins élevé des prestations sociales offertes aux travailleurs. Dans le système de santé en place, en effet, une bonne partie des coûts de l’assurance médicale est assumée par l’État plutôt que l’employeur, ce qui permet à l’entreprise de réaliser des économies importantes.
**Calculs d’IBM-PLI effectués à l’aide de données de Watson Wyatt pour 2007-2008 et de données de l’Economic Research Institute pour 2008.
Un cadre propice aux entreprises
Le Canada s’est attaché à favoriser un contexte général qui permet aux entreprises de cogénération d’investir avec profit et de croître. Cet environnement se distingue notamment par une économie saine et dynamique, de faibles taux d’imposition sur les sociétés, la présence d’incitatifs à la R-D, l’appui des administrations locales et des agences de développement, ainsi que la présence de procédures d’obtention de permis d’exploitation commerciale et de règlements régissant la protection des droits de propriété intellectuelle.
Depuis une dizaine d’années, le Canada est le membre du G7 dont le PIB a connu la croissance la plus vigoureuse. Doté d’un système bancaire considéré comme le plus robuste au monde [Note 2], le Canada offre un environnement stable et dynamique qui permet d’investir en toute quiétude. Les villes de l’Ontario se distinguent tout particulièrement en raison des conditions d’approvisionnement et de tarification offertes par le gouvernement provincial aux entreprises qui font appel aux énergies renouvelables pour produire de l’électricité. Ces mesures, qui stimulent l’implantation de nouvelles centrales de cogénération, ont des retombées positives sur des villes comme Thunder Bay et Sault Ste. Marie.
*Sauf indication contraire, les graphiques illustrent les cotes d’évaluation établies par IBM-PLI.
Investir au Canada à votre service
Nous offrons à nos clients des services de grande valeur :
- une analyse stratégique du marché de l’industrie qui vous intéresse
- un contact direct avec les décideurs clés du secteur public
- la mise en contact avec les acteurs recherchés au sein des entreprises et la mise en contact avec les acteurs recherchés au sein des entreprises et des associations industrielles, ainsi qu'avec des experts
- des renseignements et des conseils sur l’implantation d’une entreprise au Canada
- un appui à la recherche des endroits qui se prêtent le mieux à l’investissement
- une aide à la préparation de l’analyse de rentabilité qui vous permettra de une aide à la préparation de l’analyse de rentabilité qui vous permettra de prendre votre prochaine décision en matière d’investissement
Notre réseau mondial saura vous montrer pourquoi le Canada est un choix stratégique pour la croissance. Pour vous mettre en contact avec un spécialiste en investissement dans le marché qui vous intéresse, veuillez consulter le site :
www.investiraucanada.com/reseaumondial
Direction générale de l’investissement au Canada
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) Canada K1N 1J1
Courrier électronique : investiraucanada@international.gc.ca
Internet : www.investiraucanada.com
No de catalogue : FR5-38/3-2009F-PDF
ISBN : 978-1-100-91688-0
Cette publication a été réalisée par la Direction générale de l’investissement au Canada en collaboration avec IBM-PLI. Le document considère des questions très diverses et n’est pas destiné à servir de référence détaillée ou exhaustive. Aussi, avant de se servir des renseignements qu’il contient, le lecteur est-il invité à vérifier de manière indépendante leur exactitude, leur caractère actuel et leur pertinence par rapport aux fins qu’il envisage et à solliciter un avis professionnel approprié. La mention d’entreprises ou d’investissements particuliers n’est donnée qu’à titre indicatif et ne signifie pas que la Direction générale de l’investissement au Canada leur accorde son aval. Les références complètes des sources dont sont issus les faits et chiffres cités seront fournis sur demande. Le gouvernement du Canada ne saurait être tenu responsable du contenu de ce document. © Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2009.
Footnotes
- IMD, World Competitiveness Yearbook, 2007. (retourner au paragraphe source)
- Global Competitiveness Report 2008-2009 (, Forum économique mondial, octobre 2008. (retourner au paragraphe source)
