Une main-d’œuvre instruite, diversifiée et dynamique

La main-d’œuvre canadienne a les aptitudes et la motivation requises pour atteindre l’excellence

Le meilleur système d’éducation du G-7—Investir dans le développement du capital humain fait partie des valeurs fondamentales du Canada. Diversifiée et très instruite, la main‑d’œuvre canadienne cadre parfaitement avec l’actuelle économie du savoir. Le Canada fait très bonne figure au chapitre de la qualité de son système d’éducation. Le Forum économique mondial a classé le Canada au premier rang du G-7 et au cinquième rang mondial pour la qualité de son système d’éducation.

Source : Forum économique mondial, Rapport sur la compétitivité mondiale 2010-2011.

 

Le système d’éducation postsecondaire forme des travailleurs hautement qualifiés—Les établissements postsecondaires du Canada, de calibre mondial, forment des travailleurs qualifiés, essentiels à l’économie du savoir, qui ont la formation et la créativité nécessaires pour innover. Plus de la moitié des Canadiens en âge de travailler ont obtenu un diplôme postsecondaire, ce qui place le Canada au 2e rang parmi les pays de l’OCDE à cet égard (voir graphique).

Graphique : Pourcentage de personnes de 25 à 64 ans qui obtiennent un diplôme postsecondaire dans les pays de l’OCDE

Cliquez sur le lien ci-dessous pour plus de détails.

Source : OCDE, Regard sur l’éducation 2010. p. 36.

 

Détails au sujet du graphique ci-haut

  • Corée du Sud : 56 %
  • Canada : 55 %
  • Japon : 54 %
  • Nouvelle-Zélande : 47 %
  • Irlande : 44 %
  • Norvège : 43 %
  • Israël : 42 %
  • Australie : 41 %
  • Belgique : 41 %
  • France : 41 %
  • Danemark : 40 %
  • Suède : 40 %
  • États-Unis : 40 %

Une main-d’œuvre culturellement diversifiée et plurilingue, idéale pour les entreprises opérant à l’échelle mondiale—Grâce à sa réputation amplement méritée de pays jouissant d’un haut niveau de qualité de vie, le Canada attire également des professionnels parmi les plus doués de la planète. Plus de 200 langues sont parlées au Canada; un Canadien sur cinq parle une autre langue que l’anglais ou le français.